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 seething, blooming.

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MessageSujet: seething, blooming.    Sam 3 Mar - 18:07


reyna ward
but I'm a million different people
from one day to the next.
crédit @tumblr + the verve

identification complète. reyna, héritage mexicain imposé par une mère capricieuse à un père dépassé par les événements. la reine, l'enfant chérie, la fille unique du couple atypique que forment ses parents. isabella pour deuxième prénom, sans aucune autre signification qu'une passion maternelle pour les prénoms en -a. de son père, elle n'obtient qu'un nom de famille passe-partout, ward, aussi banal qu'elle ne l'est pas. lieu et date de naissance. cadeau de bonne année - ou bien cadeau empoisonné, le doute est permis - elle a vu le jour un 1er janvier, après avoir évidemment ruiné le réveillon du nouvel an pour ses parents et leurs amis. sa mère refusant d'accoucher ailleurs que chez elle, c'est en plein milieu de la chambre parentale que reyna est née.âge. vingt-six ans tout juste, le passage fatidique de l'autre côté de la vingtaine qu'elle a chérie. boulot ou études. après des études en psychologie (passées à picoler plus qu'à étudier) elle a miraculeusement obtenu un bachelor. après avoir obtenu une certification, elle a rejoint le lycée de son adolescence en tant qu'assistant school counselor. le départ brusque de l'actuel school counselor lui a permis de devenir la conseillère d'orientation du lycée de laurels, pour le plaisir de la population masculine du lycée. situation familiale. banale, un père dominé par le tempérament écrasant de sa femme immigrée mexicaine au montana, une mère vouant une passion sans limite à sa fille unique et à la cuisine. elle a grandi sans frère, sans soeur, dans une bulle oppressante dont elle ne rêvait que de s'échapper. statut. seule, plutôt que mal accompagnée, avec un potentiel incroyable pour tomber sur ce qu'il se fait de pire en matière d'homme. vu comme sa précédente relation s'est finie, le célibat lui semble être la meilleure des options - au moins pour l'instant.finances. $$$$$, l'entredeux qui lui permet d'avoir son indépendance, de survivre financièrement, quand bien même elle rêverait de ne plus jamais avoir à se soucier de son compte en banque jusqu'à la fin des temps. orientation sexuelle. hétérosexuelle, sans l'ombre d'un doute. plus grande qualité. sa capacité d'adaptation - qui aurait cru un jour qu'elle passerait ses journées à écouter les problèmes d'ados boutonneux ? pas elle. plus grand défaut. un surprenant potentiel à se foutre dans des situations problématiques - comprendre : reine des mauvaises décisions, trop impulsive pour réfléchir avant d'agir.

zodiac bundy cullen manson

prénom (ou pseudo) jo. + tu viens d'où le pays où on ne voit jamais le soleil. + où as-tu trouvé le forum? merci bazzart, forever there when you need it. + tu es (x) un inventé - () un prélien - () un scénario.

occasionally, i give a damn
(one) › A Laurels, la majorité des habitants connaissent Reyna. Ou du moins la version d'elle-même qu'elle était à l'âge d'or de l'adolescence, lorsqu'elle régnait en maîtresse absolue sur le lycée. Si la vérité est un rien plus nuancée, et sans doute en sa défaveur, force est de reconnaître que Reyna a laissé une empreinte particulière sur le lycée et sur les gens qu'elle y a côtoyés. Loin du cliché habituel de la gosse de riches imbue d'elle-même, Reyna s'est emparée d'une place vacante à coup d'opportunités, par le biais d'une personnalité over the top. Trop bruyante, trop franche, trop directe, trop emportée, Reyna incarnait le trop propre à l'adolescence, cherchant à se définir à tout prix, à rentrer dans une case, à craindre qu'il n'y ait aucun après – ou du moins, aucun après aussi glorieux. Pendant quatre années, Reyna a mené son monde à la baguette sans code défini : difficile de la qualifier de peste. Difficile de trouver une connexion entre les membres de son groupe, en terme de physique, de personnalité, d'attitude. Difficile, enfin, de l'affubler du statut de peste en chef façon Regina George. Il y avait quelque chose de plus malsain dans son comportement, dans la façon qu'elle avait de mettre en place toutes les conditions pour faire vivre un enfer aux autres, sans jamais en être l'actrice principale. Personne n'a oublié que si elle était la raison derrière la séparation d'un couple emblématique, elle s'est contentée de lancer quelques informations dans la nature et de laisser le reste faire son travail. A présent qu'elle a dépassé le cap du lycée, et qu'elle a pu constater par elle-même qu'il y a un véritable monde dans lequel vivre, elle pose un regard tantôt tendre, tantôt impitoyable sur l'ado qu'elle a été. (two) › A l'Université d'Helena, où elle a fait ses études, beaucoup se rappellent de Reyna non pas comme l'héroïne un peu peste d'un teen-drama rempli d'angst, mais comme la fêtarde assumée, de toutes les soirées, de tous les événements, là encore lancée à pleine vitesse dans son expérience par peur de passer à côté de quelque chose. Elle appréhendait alors chaque journée avec l'intensité propre à ceux qui vivent dans la peur d'une date d'expiration. Le jour viendrait où elle finirait ses études, rentrerait dans la vraie vie, dans le monde du travail, et devrait dire définitivement adieu à ses travers encore excusables à son âge. Elle appartiendrait au monde où se rendre ivre morte quatre fois par semaine est franchement navrant, voire borderline alcoolique, où l'idée de faire la fête rentre sans arrêt en compétition avec le besoin de sommeil, où on ne peut plus cacher sa tête défaite derrière une bonne couche de fond de teint. Bref, elle appartiendrait au monde où l'on excuse plus difficilement les filles comme elle. Les rumeurs à son sujet furent légion dans son université, on lui prêta les histoires les plus invraisemblables, les plus ridicules, parfois réelles, parfois extrapolées, mais tout le monde s'accorda à dire que le plus grand mystère de toute cette histoire était qu'elle soit parvenue à obtenir un diplôme malgré tout. La psychologie, choisie par hasard, par défaut, sans perspective autre que le diplôme, sans la moindre vision du futur. (three)› Le retour de Reyna à Laurels s'est fait dans une discrétion peu caractéristique. En-dehors de Kena, personne ne s'explique ce que l'ancienne Queen Bee peut bien faire dans la ville où, depuis, se sont succédées des dizaines de clones d'elle-même, comme elle était le clone de dizaines d'autres avant elle, où son avenir semble restreint, et où son manque d'ambition tranche avec les discours déterminés de son adolescence, quand ses rêves lui semblaient encore accessibles, quand bien même ils étaient déjà bien au-delà de ses capacités. Le secret derrière son retour est soigneusement gardé, et se résume à une seule phrase : après avoir mis mon ex dans le coma, j'ai pris la fuite. Quelques mots aux interprétations variables, qui font d'elle tantôt le bourreau, tantôt la victime. La réalité est un peu moins nuancée, un peu plus digne d'elle, où la relation abusive, flirtant ostensiblement avec la violence, a connu une apogée dramatique après un peu trop d'alcool dans un bar. Il a tenté de la frapper, elle a tenté de se dégager, lui a fait perdre l'équilibre, et quelques secondes après, la tête du petit-ami heurte une table violemment, s'effondre sur le sol dans une scène résolument pathétique. Reyna a pris la fuite sans se laisser le temps d'adopter un comportement rationnel : légitime défense, longue histoire ponctuée de très très bas, et un millier d'explications penchant en sa faveur. Au lieu de cela, elle est rentrée un matin dans la maison familiale de Laurels, avant d'envoyer un message à Kena, sous couvert d'une pointe d'humour. (four) › Boucle bouclée, c'est au lycée que Reyna a fait son retour voilà quelques mois. Pas de grande nostalgie, pas de moment de révélation, elle s'est retrouvée là presque par hasard après avoir cherché de quoi combler le déficit criant de son compte en banque et rasséréner un banquier nerveux. Improbable boulot, mais elle s'y plaît plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Conseiller des jeunes paumés, les écouter se livrer à elle à la recherche de conseils pour leur présent et leur futur, créer des liens en trois dimensions et voir dans les témoignages de certains lycéens des bribes de ses propres souvenirs et expériences... Reyna est douée, plus douée qu'on ne veut bien le dire. Preuve en est qu'elle est passée d'assistante à confirmée en l'espace de quelques mois, que le directeur lui a accordé sa confiance et qu'elle a réussi à avoir dans son bureau des étudiants rechignant d'ordinaire à l'exercice. Quand elle se promène dans les couloirs du lycée, elle ne peut s'empêcher de revivre ses propres heures de gloire avec une nostalgie douce amère. Elle n'a plus rien à voir avec l'adolescente qu'elle était, plus rien à voir non plus avec la jeune femme qu'elle était à l'université. L'impression d'avoir vécu trois vies en une seule la poursuit, se renforce chaque jour un peu plus. Elle a envie de croire qu'il s'agit d'un coup du destin, que sa présence dans le lycée de Laurels n'a rien d'un hasard, comme s'il fallait une raison, un objectif à son existence. (five) › Reyna a passé la plus grande partie de son existence à se comporter comme un ouragan : envahissante, fatigante, violente, ravageant tout sur son passage. Le genre à l'ouvrir pour un rien, à ne jamais la fermer quand il faut, à jouer les insolentes et défier constamment l'autorité. Sûre d'elle d'une façon particulièrement agaçante, et possédant une capacité ridicule à déceler les points faibles des autres pour les exploiter. Mais pour tous ses défauts, elle a toujours compensé avec des qualités la rendant à peu près sympathique aux yeux de quelques heureux élus. Reyna ne discrimine pas, s'entoure de gens divers et variés, ne s'enferme pas dans un groupe de clones, se montre d'une loyauté sans faille, capable d'aller à l'autre bout du monde pour menacer l'ex d'une amie, capable de se ruiner pour offrir un cadeau significatif. Il y a dans sa façon d'être quelque chose d'extrêmement maternel, façon maman ours protégeant les personnes trouvant grâce à ses yeux – les autres étant avisés de la fuir plutôt que de se trouver sur son chemin. Avec le temps, Reyna a connu une évolution plus ou moins radicale : sans se départir de son impulsivité, elle a fini par apprendre des leçons de vie qui l'ont rendue un rien plus humaine. Rendre les autres misérables était amusant lorsqu'il s'agissait de sa principale source d'intérêt, mais la vie l'a rattrapée et mise en face de ses propres contradictions – faire le malheur des uns était amusant tant qu'elle ne faisait pas partie de ces personnes – l'obligeant à devenir une version améliorée, quoiqu'aussi imparfaite. (misc.) › en plus de l'anglais, elle parle parfaitement espagnol grâce à sa mère. elle n'a jamais mis les pieds au mexique mais sait qu'une partie de sa famille y habite encore. - si elle possède son propre appartement, en réalité elle passe plus de temps chez kena que chez elle. - elle possède une playlist spotify pour chacune de ses humeurs, joie, tristesse, mélancolie et tout le reste. - elle ne l'avouera jamais, mais elle est une romantique, le genre à croire aux âmes soeurs et à l'amour éternel. - elle est toujours apprêtée, sur les conseils de sa mère qui n'a eu de cesse de lui répéter que l'apparence jouait un grand rôle dans son approche aux autres. - elle possède un métabolisme horripilant : peu importe la quantité de nourriture grasse qu'elle mange, elle élimine tout sans avoir besoin de se forcer, et garde une ligne affriolante. - elle n'a pas de télé chez elle, se contente de son ordinateur. - elle n'a jamais quitté le sol étasunien, sans doute par manque d'ambition. - certains ont essayé de l'appeler rey, mais elle les a toujours repris, elle aime son prénom en entier et ne supporte pas les diminutifs. - elle fait toujours imprimer ses photos, et les conserve précieusement dans des albums pour pouvoir les regarder quand l'envie lui prend. - elle est jalouse de la capacité de kena à jouer d'un instrument, en-dehors de la flûte à bec elle n'a jamais été capable de maîtriser quoi que ce soit de musical. - elle compense en revanche par des qualités indéniables de danseuse, fruit de longs entraînements de cheerleading. - elle se fait souvent passer pour plus stupide qu'elle n'est, généralement pour prendre des gars à leur propre piège. - elle est piètre cuisinière, définitivement pas bonne à marier. - elle n'a eu que trois petits amis dans sa vie (mais beaucoup d'histoires d'un soir, dont elle garde les noms sur une liste suite à un défi lancé par kena). - elle aurait voulu avoir une vocation, un métier de rêve, mais a grandi sans ambition particulière en vivant au jour le jour. - elle entretient une relation très conflictuelle avec sa mère, dont elle a hérité du tempérament sanguin. - elle possède bien trop de paires de chaussures et bien trop de sacs à main. - elle ne sort jamais sans rouge à lèvres... elle ne sort jamais sans maquillage tout court, à dire vrai. - elle est toujours à l'affût des meilleurs endroits pour sortir, partout dans l'état. - elle possède une voiture dont elle a honte, mais qui était la seule dans son budget. - elle veut trois enfants, deux filles et un garçon.

Si tu avais l'occasion d'anéantir ton pire ennemi, le ferais-tu? probablement, en fonction des circonstances. la reyna adolescente aurait eu une réponse tranchée ("évidemment!"), la reyna adulte possède des limites et une certaine conscience. mais elle mentirait si elle disait que l'idée de faire souffrir quelqu'un qu'elle hait n'a pas quelque chose de jubilatoire. dieu merci, son entourage est là pour lui rappeler un certain devoir moral qui impose de ne pas souhaiter le malheur des autres. frustrant, mais elle s'y plie bon gré mal gré et se contente de formuler des projets monstrueux dans son esprit. On a tous des secrets, jusqu'où irais-tu pour protéger les tiens? son intérêt personnel passant avant celui du plus grand nombre, il n'y a rien que reyna ne ferait pas pour protéger un secret important, du genre vie ou mort. le secret qu'elle n'a partagé qu'avec kena est un exemple frappant. si sa franchise et son impulsivité la font parler un peu trop facilement, elle possède une facilité déconcertante à garder son jardin secret lorsqu'elle est directement concernée.As-tu déjà été persécuté par quelqu'un? plutôt l'inverse - ce dont elle n'est pas si fière que ça. dans la jungle, reyna est du genre prédatrice, capable de sortir les griffes et de s'attaquer aux personnes lui posant problème. lors de son adolescence, elle a sans doute fait faire bon nombre de cauchemars aux personnes se trouvant sur son chemin sans jamais avoir à réellement lever le petit doigt. reyna sait se défendre, par la verve à défaut des poings, et elle ne se fait pas prier pour le faire. de la même façon, elle sait aussi l'utiliser pour défendre les gens auxquels elle tient.

started from the bottom, now we're here
(We're sisters. You're my family. What is you is me. There's
nothing you could ever say that would make me let go)

Il y a un tas de choses que Reyna et Kena se sont promis en signant leur pacte d'amitié à l'âge de neuf ans. La première des choses : quoiqu'il arrive, rester amies toute leur vie, même si l'une se trouve à l'autre bout du monde. La deuxième des choses : ne jamais laisser un garçon venir entre elles, chicks over dicks, always. La troisième des choses : si d'aventure l'une se trouvait dans une situation précaire, l'autre devrait l'aider sans jamais juger. La liste continue, bro code au féminin qu'aucune des deux n'a jamais brisé, plus précieux que n'importe quel pacte de sang, que n'importe quel bracelet d'amitié. La liste existe en deux exemplaires, que chacune garde chez elle pour l'avoir toujours à portée de main, et commence de la façon suivante : « Nous soussignées Kena Wagner et Reyna Ward, faisons la promesse solennelle d'être toujours là l'une pour l'autre. » C'est forte de cette première ligne qu'une Reyna à la mine déconfite, aux traits tirés et pour une fois vierge de la moindre trace de maquillage, se présente chez Kena après un message pour le moins cryptique. Si son amie l'accueille d'ordinaire d'une blague, même elle semble comprendre que ce n'est sans doute pas le meilleur moment. « Tu te rappelles qu'on s'est promis d'être toujours là l'une pour l'autre, que s'il fallait cacher un cadavre on le ferait ? » demande Reyna, la voix trahissant l'épuisement. La surprise s'affiche sur le visage de Kena. « Me dis pas que... » Reyna l'interrompt d'une moue choquée – quoique vexée soit probablement mieux adapté. « Quoi ? Non ! Tu me prends pour un monstre ou quoi ? » Le silence planant à la suite de sa question lui offre une bien meilleure réponse que n'importe quelle parole. « … Question rhétorique, ne répond surtout pas. » Elles échangent un sourire complice, le genre de sourire que seules deux amies d'aussi longue date peuvent partager, fruit de bien des années d'anecdotes et de souvenirs en tout genre. Sans demander l'autorisation, Reyna se fraie son chemin jusqu'à la cuisine, à la recherche d'une tasse de café noir, avec autant d'autorité que si elle avait été la maîtresse de maison. Là encore, le résultat de bien trop d'années à s'inviter l'une chez l'autre et faire cohabiter leur monde jusqu'à n'en faire plus qu'un. « Ce que je vais te dire ne doit jamais sortir de cette pièce » précise-t-elle inutilement. Si Kena est navrante lorsqu'il s'agit de lui cacher des choses, elle sait cependant que jamais celle-ci ne dévoilerait l'un des siens. Et au vu de la quantité de secrets échangés avec le temps, elle a la certitude que cette fois encore, Kena gardera le silence. Reyna entame le récit de la soirée de la veille, s'enfonce dans un tas de détails insignifiants comme pour retarder le moment fatidique. Enfin, elle se lance dans la description de l'accident, du moment où elle a mis ses bras au-dessus de son visage pour se protéger et de tout ce qui a suivi, la chute, l'inconscience, le sang, les urgences qu'elle a quittées précipitamment en prenant conscience des possibles répercutions, mais aussi comment elle a passé le reste de la nuit à conduire au hasard pour tenter de se changer les idées, de trouver un plan, avant d'en arriver à la seule possibilité : faire comme si de rien n'était. Prendre ses affaires et se tirer, rentrer à Laurels avec une excuse plausible, continuer de se renseigner sur l'état de Jamie – en priant avec honte pour qu'il ne se réveille jamais – et agir avec toute l'assurance du monde. Mais des deux, c'est Kena qui possède le cerveau, Kena qui sait trouver des solutions – et les mots qui rassurent – Kena qui, parce qu'elle a croisé le chemin de Reyna un jour, parce qu'elle a signé un pacte à neuf ans en se promettant d'aider sans jamais juger, se retrouve à partager le fardeau. Et pourtant, là où la première réaction de n'importe quelle personne sensée serait de poser un tas de questions, ou de recommander de faire quelque chose de raisonnable (comme d'aller à la station de police d'Helena, au hasard), Kena ne vacille pas lorsqu'elle lui répond, les yeux dans les yeux. « De quoi t'as besoin ? »

Code:
<taken>eiza gonzalez</taken> ≻ <name>reyna ward</name>

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Dernière édition par Reyna Ward le Dim 4 Mar - 21:22, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Sam 3 Mar - 20:54

bff en place
trace par pisse sur la fiche
love
bye


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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Sam 3 Mar - 20:59

eiza,
ce pseudo.
bienvenue à la maison.
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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Sam 3 Mar - 23:10

@kena wagner boum bitch. love ya.

@noora van voorst merci bien. I love you

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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 2:25

bienvenue par ici

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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 13:53

merci beaucoup. I love you

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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 14:06

eiza ** bienvenue à toi.
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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 14:11

damn eiza est sublime ! courage pour le reste de ta fiche et have fun beauty

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love is lost on you.
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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 17:39

merci.

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MessageSujet: Re: seething, blooming.    Dim 4 Mar - 21:27

je te valide avec plaisir,
j'aime beaucoup reyna,
garde moi un lien au chaud.
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MessageSujet: Re: seething, blooming.    

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seething, blooming.
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