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 - how do you feel ? - i don't. (lase)

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★ the city lights are blinding ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 117
faceclaim : dylan o'brien, luaneshë, anesidora.
pseudo (prénom) : manon.
multinick : aucun.

age : vingt-six ans.
studies/job : deux années de droit avant de renoncer à satisfaire les exigences parentales. en cinquième année d'astrophysique.

MessageSujet: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:09


laserian "lase" asriel
So collapse. Crumble. This is not your destruction - this is your birth.
crédit @tumblr + citation

identification complète. asriel, patronyme ancré aux racines de la ville, le manoir planté sur les plus hauts reliefs, semblant contempler tous les alentours. on pense au cabinet d'avocats, à l'élégance de madame, aux airs implacables de monsieur. ça l'emmerde assez, lase, qu'on n'ait de cesse de lui parler d'eux, comme s'il pouvait pas en être dissocié. laserian, parce que ça change, c'est unique. elle a toujours eu un faible pour ce qui était unique, la mère, sur le papier seulement, parce que lui, il a surtout jamais fallu qu'il soit différent. lieu et date de naissance. né dans la canicule d'un treize août, à laurels. âge. vingt-six ans, même si ça lui fait peur de grandir, de voir les responsabilités se dessiner. boulot ou études. deux ans, un mois et seize jours. c'est le temps qu'il a tenu en droit. il les a compté sérieusement, ces journées toutes plus pénibles les unes que les autres, surtout vers la fin. il se disait que rien ne pourrait être pire. il n'avait pas encore passé le reste de l'année coincé au manoir avec ses parents. pour lequel des trois ce fut le plus insupportable, le mystère n'a jamais été élucidé. si bien qu'ils ont fini par le laisser changer de voie, acceptant le nouveau cursus, tant qu'il n'achevait pas de les décevoir en renonçant à l'université. quelle chance. quelle générosité. c'était une évidence pour certains, de le voir poursuivre en astrophysique. et d'avancer, petit à petit, dans sa découverte d'un univers ayant toujours eu sa fascination. c'est sa cinquième année, à nourrir une passion éveillée avec le temps, inscrite profondément dans ses veines. à plonger dans la recherche, les calculs complexes, à courir les observatoires, à venir animer quelques séances de découverte au lycée, aussi, mettant son grain de sel dans le club d'astronomie. situation familiale. le père qu'il tolère, la mère qu'il évite, la jumelle dont il s'est éloigné. c'est dire si les repas de famille sont festifs. statut. dans un pétrin sans nom. petite-amie... ex ? ex, portée disparue. juste après que tout soit parti en vrille entre eux. c'est de sa faute, à avoir joué avec le feu dansant dans les prunelles de bessie. à s'être dit, à quoi bon, lorsque le battant s'est mis à déconner derrière les barreaux de ses côtes, prêtes à l'empaler vif. à quoi bon s'attacher, lorsque l'expérience veut que les sentiments soient synonyme d'une douleur déjà bien expérimentée. alors, il l'a trompée, lase, sa jolie mara, persuadé qu'elle finirait par s'envoler d'elle-même. il a précipité la chute, et c'est une fois le premier pas amorcé dans le gouffre qu'il a compris sa connerie. trop tard. finances. $$$$$, si l'on parle de ses propres ressources. le patrimoine familial s'étend, n'a de cesse de croître, cependant l'asriel tâche de se démerder pour ne plus rien avoir à leur demander. orientation sexuelle. ce sont les femmes qui ont son attention, même s'il a déjà embrassé un ou deux mecs pour rire, après quelques verres de trop. plus grande qualité. la loyauté envers ses amis. lorsqu'il s'accroche, c'est envers et contre tout, repoussant la rancune qui lui fait si souvent défaut envers sa famille. là, il dévoile une oreille attentive, une honnêteté indéniable et un soutien sans borne. plus grand défaut. impulsivité. à ne pas réfléchir, avant de foncer. va de pair avec sa témérité. aussi dangereux pour lui que pour les autres, sûrement ce qui lui attire le plus d'ennuis depuis tout petit.

zodiac bundy cullen manson

prénom (ou pseudo) manon. + tu viens d'où france. + où as-tu trouvé le forum? sur bazzart. + tu es (x) un inventé - () un prélien - () un scénario.

this will destroy you.
invincible, il n'avait aucune raison d'en douter, fonçant tête baissée, à s'y écorcher les bras, les mollets, à s'en briser les os, sans même s'en rendre compte. seulement, ça avait un nom, c'truc qui le rendait si spécial, si différent. insensibilité congénitale à la douleur. c'était vachement moins glamour, avec cette mention écrite noire sur blanc sur son dossier médical. beaucoup moins classe, d'être surveillé en permanence par la mère, par les profs, qui avaient peur qu'il se blesse sans le remarquer. et difficile, un peu plus, lorsque la douleur refusait de migrer du coeur à l'épiderme, tentant d'écraser ses poings contre les murs comme dans les films, c'qui semblait aider à faire le vide, à ne plus sentir de poids écraser sa poitrine. lui, il a toujours tâché de se dire qu'il l'était, ce super-héros qui n'avait de cesse de prendre les paris dans la cour de récré. il n'a jamais freiné ses impulsions, quitte à se montrer bien plus téméraire encore, rejetant les consignes de prudence, incapable de voir ça comme une tare, comme le danger que c'est réellement. // ils sont nés à deux. pourtant, y'a personne qui se souvient qu'ils sont jumeaux. parce que les jumeaux, même les faux jumeaux, d'après l'opinion générale, c'est censé être fusionnels. c'est censé se ressembler un minimum, ou au moins s'accorder. et entre elle et lui, y'a que des fausses notes. des symphonies manquées, des voix qui vrillent et ne sonnent jamais à l'unisson. elle et lui, ça a pas toujours été conflictuel. y'a même une époque où ils pouvaient pas se passer l'un de l'autre. où y'avait cette connivence qui se passait de mots. ça s'est fait insidieusement, sans qu'ils ne s'en aperçoivent. cette scission qu'ils n'ont pas vu venir, qu'ils n'ont pas cherché à prévenir. lorsqu'elle a trouvé sa vocation dans le droit, qu'elle s'est inscrite dans leur sillage. qu'il a essayé, lui aussi, mais qu'il n'a pas réussi à faire semblant. il s'attendait à ce qu'elle le suive, qu'elle envoie tout valser comme lui, mais ça n'a pas été le cas. sûrement que ça lui plaisait vraiment, qu'elle ne faisait pas ça que pour les satisfaire. c'est ce qu'elle essayait de lui faire entendre, mais il était déjà borné, lase. toi et moi contre le reste du monde. c'était fini, pour de bon. une soeur, un frère, des rapports cordiaux, normaux, derrière cette distance dessinée au fil des années. // cinéphile, il n'est pas rare de l'entendre échapper une réplique culte pour ponctuer ses propos lorsqu'il se sent d'humeur inspiré. tombé amoureux d'à peu près toutes les héroïnes de films de science-fiction dont l'portrait se découpait sur son écran de télévision, charrié par son père qui se demandait quel genre de nana il ramènerait plus tard à la maison. // les cicatrices qui tracent les arabesques de ses envolées et ses chutes, genoux, phalanges, flancs, laminés de stries blanchâtres, ce sont ses tatouages à lui, la cartographie de ses péripéties. // le regard qui transperce, qui sonde, qui s'incline, aussi pour observer les filles. il a la manie de fixer, fixer à en gêner, parfois, et peine à tenir une discussion si son interlocuteur ne le regarde pas droit dans les yeux. les mêmes que la mère, on le lui a répété souvent, ça lui fait bien grincer les dents, pourtant, à jalouser les iris clairs de soizic, du paternel. il en a rien à faire, lase, d'avoir les yeux de sa mère, quand ils lancent si souvent des éclairs et ne s'illuminent que trop rarement. // il est tombé amoureux, ça se compte sur les doigts d'une main. une fois au lycée, une fois depuis. c'est pas qu'il est insensible aux sentiments aussi, le petit, même si des fois il se dit que ça vaudrait mieux, vu ce que ça donne à chaque fois. à croire qu'il est plus doué pour de simples corps à corps que pour les coeur à coeur. il comprend pas pourquoi ça merde, en plus, c'est ça le pire. sûrement parce qu'on le songe indifférent, qu'il a du mal à livrer ce qu'il ressent, ce qu'il perçoit difficilement dans le déluge qui ruine son poitrail. alors, c'est pas qu'il s'attache pas, mais il s'attache mal, et il a tendance à saboter tout ce qui serait susceptible de déclencher un raté dans sa poitrine. // provocateur, il a un goût prononcé pour le feu qu'il met insidieusement aux poudres, pour l'analyse, l'observation des réactions en chaîne qu'une petite remarque, un geste, peuvent déclencher. ça le distrait assez, depuis toujours, sans qu'il ne se soucie des conséquences. se ramasser un poing dans le nez, se faire éclater l'arcade, ou défoncer le bide, ça n'a pas le mérite d'être un bon avertissement, quand les nerfs se font silence et que les sourires narquois s'étendent de plus belle. // l'alcool aidant, il s'est toujours révélé bon danseur une fois suffisamment désinhibé pour ne plus brider ses déhanchés endiablés. c'est souvent surprenant, quand on le voit enchaîner quelques mouvements rigides lorsqu'il est sobre. mais offrez lui quelques verres, et il est incontrôlable.

amateur de sensations fortes, et de sports pratiqués dans la nature. le genre à offrir un saut en parachute à sa meilleure amie pour son anniversaire, et à traîner ses proches dans toute sorte de plans farfelus. véritable passionné d'escalade, c'est l'activité qui a sa préférence. / la musique qui envahit son appart' dès qu'il y rentre. il ne peut pas s'en passer, et à défaut de savoir jouer d'un instrument, il adore en écouter. / piètre cuisinier, ça le saoule plus qu'autre chose de passer derrière les fournaux, n'ayant pas la patience. s'il s'écoutait, il ne se nourrirait que de pizzas livrées à domicile et de fast-food à emporter. / un télescope devant les fenêtres de son salon, dernier achat effectué avec l'argent de papa maman avant de leur dire merde. faut dire que ça coûtait sacrément cher, alors.

Si tu avais l'occasion d'anéantir ton pire ennemi, le ferais-tu? en fonction des griefs qui l'animent, de la rumination, il peut se comporter en sacré connard lorsqu'il le veut. de là à ruiner quelqu'un, il n'a pas fait ses preuves à ce niveau, souvent trop détaché pour épuiser son énergie envers une personne qu'il méprise. On a tous des secrets, jusqu'où irais-tu pour protéger les tiens? il est plutôt du genre franc, lase. plus facilement envers autrui qu'envers lui-même, à se plonger dans le déni d'une manière déconcertante. c'est peut-être bien les autres, justement, qui seraient le plus susceptibles de lui faire prendre conscience de ces secrets qu'il se cache, qu'il repousse dans une mauvaise foi légendaire.  As-tu déjà été persécuté par quelqu'un? s'il devait répondre sincèrement, ce serait sûrement un grand oui, grinçant d'une rancune à l'encontre de la mère castratrice. c'est comme ça qu'il l'a vécu, à sentir son ombre s'installer dans son sillage, se disperser dans chaque domaine de sa vie. à ne pouvoir s'éloigner du chemin qui lui était tracé, rattrapant difficilement les rêves qui lui filaient entre les doigts. s'il feint l'indifférence, il a longtemps été blessé, lase, par le conflit sourd s'installant entre eux. par la déception transparaissant sous ses grands cils lorsque son regard opaque se posait sur lui. c'est celle qui lui a laissé les plus profondes cicatrices, de celles qui ne se voient pas, qui n'en demeurent pas pour autant aussi vives. ironique, pour celle qui chercha à prévenir ses moindres blessures physiques, oubliant de le préserver des maux invisibles. pour ce qui est du reste du monde, l'on a vite compris que le gamin ne souffrait aucune limite. que l'on pouvait lui tomber dessus à deux, trois, quatre, qu'il ne riposterait pas moins férocement, jusqu'à ce que l'inconscience n'emporte son esprit. alors, il s'est peut-être fait emmerder une fois ou deux, au lycée, mais personne n'y est revenu. il faut dire qu'à l'avoir vu dégainer les poings et encaisser les coups sans qu'un frémissement ne vienne troubler ses traits, ça a refroidi ceux qui s'approchaient de trop près.

Code:
<taken>dylan o'brien</taken> ≻ <name>laserian asriel</name>


Dernière édition par Laserian Asriel le Dim 4 Mar - 19:58, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:10

it never ends, the bruise of being.

— and she’s brave and smart and brilliant and beyond sentences
there aren’t enough words in any language to describe who she is
and there isn’t nearly enough time to express what she means to me
because she knows that I’ve got her back just as she has mine.

Répéter le moindre de ses mots, de ses questions, en parfait écho. Incruster chaque pas dans les siens, pot de colle au sourire de sale gosse collé aux lippes. L'appeler majesté en effectuant des révérences ridicules dès qu'un mot pompeux quittait ses lèvres. Taper du pied contre sa chaise, inlassablement, et se faire écraser les orteils par conséquent. J'ai pas maaaal. Flanqué dans son regard, avec un air narquois, dès qu'il la titillait un peu trop et qu'elle finissait par le bousculer. Attraper son poignet contre sa volonté, lui coller un baise main baveux, lorsqu'il était sommé par sa mère de la saluer poliment. La pousser dans les orties au fond du jardin, quand elle était en jupe. Sauter dans une flaque d'eau à côté d'elle, surtout quand elle avait des robes claires. L'envoyer dans ses retranchements, toujours. Ne pas s'arrêter, jamais. La faire sortir de ses gonds, dans une satisfaction inouïe. La détester. La qualifier de sorcière au coeur de pierre - insulte fatale, à sept ans. La trouver horripilante. Et commencer à aimer son côté insupportable. A ne plus pouvoir s'en passer, aux repas organisés par leurs parents. A se faire bien chier, sans elle pour l'emmerder.

Perdre leur souffle dans leur hilarité, en se rappelant des pires crasses, vodka dans une main pour elle, rhum pour lui, à enchaîner les verres en se gaussant comme des idiots. Regarder les années défiler, ne pas vouloir vieillir, ne jamais s'éloigner. Promesse d'une amitié que rien ne viendrait entraver. A ne pas se ménager, jamais, à travers ce langage bien à eux, loin de s'en offusquer. Il a la tête qui tourne quand il l'invite à danser, après que sa potentielle conquête ne se soit éloignée. La Eva-police a encore frappé, mais il s'en tape bien, alors que leurs éclats de rire se font incontrôlables, qu'il sait qu'il ne la lâchera pas, jamais. Qu'il le lui balance, d'ailleurs, instant sérieux dans le délire nocturne, qu'elle se fout de lui pour la séquence émotions. Elle a beau rire, il en est persuadé depuis des années désormais.
Elle va se le coltiner à vie, et il sait que la réciproque est vraie.

— it's all about my forehead,
and how it is a door that holds back contents,
that make Pandora's Box's contents look non-violent,
behind my eyelids are islands of violence.

Il a du carmin sur les phalanges, sur ses vêtements - et merde, c'était un t-shirt qu'Eva lui avait offert pour son anniversaire. A ce moment précis, il n'était même pas foutu de dire si les éclaboussures rougeoyantes lui appartenaient, ou au frère de cette dernière. Il avait bien entendu un craquement sonore au deuxième coup dans la gueule, et comprendrait plus tard que c'était son nez qui pissait le sang.
Les mouvements s'enchaînent dans un rituel infini, les écrasant face contre terre, dans une lutte sans merci. Tantôt l'un, tantôt l'autre s'imposent en maîtres du tempo d'un combat qui ne connaîtrait de temps mort. Le temps s'est stoppé net dès que la tension est devenue palpable, insupportable, entre leurs nerfs électrisés. Y'a plus eu de notion de secondes, de minutes, depuis que son poing s'est dirigé droit dans la mâchoire de Ford pour la première fois. Y'a pas eu de mots, réellement, pas d'explication. Tout ce que sait l'Asriel, c'est qu'il a pris sur lui toute la journée, à réconforter sa soeur, à tâcher de la rassurer, de s'occuper d'elle avant toute autre chose. Il en a passé, des heures à côté d'elle, à contempler ses prunelles délavées de leur éclat habituel, à sentir le magma bouillonner dans ses veines. Il n'avait qu'une idée en tête, du début à la fin, l'urgence d'une confrontation vers laquelle il foncerait tête baissée, aveuglé par la colère. La trahison, il la prenait presque pour lui, le gamin. De se dire que c'était l'ami qui l'avait brisée, elle. L'ami auprès de laquelle il avait appris à la tolérer, avec le temps. Alors, quand les os craquent entre les coups qui s'abattent, quand les effusions pourpres teintent les lèvres, que les yeux ne distinguent plus grand chose sous les paupières oedématiées, ils ne s'arrêtent pas. Ni le Sargent, ni l'Asriel. Et ça cogne, toujours un peu plus fort. Ils pourraient se ruiner les mains contre un mur, que ça aurait le mérite de ne leur briser que les doigts, sans que la douleur ne s'immisce le long de leurs nerfs détraqués. Mais c'est à deux qu'ils se détruisent, qu'ils brisent leurs carcasses anesthésiées. Ils sont beaux, les mômes qui se prenaient pour des héros. Ils sont malins, les vieux ados, à s'effriter mutuellement, d'une contusion à une autre, à s'acharner dans la frustration de ne rien ressentir, de ne rien extraire du chaos. Pourtant, y'a une aigreur au fond de son estomac, à Lase. Une rancoeur qui ne parvient à s'extérioriser, la confiance qui se volatilise. C'est l'amitié qu'il lui a toujours porté qui gémit, supplie alors que les corps peinent de plus en plus à se mouvoir malgré les impulsions enragées, de plus en plus désespérées. Faudra que les muscles ne répondent plus, que les articulations se bloquent, que l'esprit se fasse la belle pour qu'ils s'arrêtent. Qu'on les ramasse sur le bitume, qu'on évite de les transporter ensemble, de les hospitaliser ensemble. Que les regards ne se croisent plus, jusqu'à la prochaine fois.

— This heaviness in my chest, I wanted to give this ache a name.
‘There are no pain receptors in the lungs.’  I read.
But there are oceans and there are waves,
and there is the saltwater I taste behind my teeth
- with every breath I swallow, I drown.

Il repense à ce soir-là, le plus douloureux de sa vie, semblait-il. Première rupture, premier coup au coeur, l'incompréhension naissante. Y'avait un truc qui clochait, derrière ce faux sourire qu'il avait servi aux parents, et il n'y avait qu'une personne susceptible de percevoir la tension ronronnant sous la carapace de fortune. Elle ne lui était pas tombée dessus tout de suite, mais il se doutait que ça ne tarderait pas. Alors, il s'était rapidement précipité dans la salle de bain en prétextant prendre une douche, en avoir sacrément besoin après le footing qu'il avait fait après les cours. Footing, mon oeil. C'était pas dans cet état qu'il rentrait, en général, de ces foutues courses à pied qui déchiraient ses muscles et lui faisaient tourner la tête. Elle le savait bien, parce qu'elle se demandait toujours s'il n'allait pas s'effondrer avant d'être parvenu en haut des escaliers, quand il rentrait. Non, il ne l'avait pas fait, son prétendu footing. C'était autre chose derrière cet air vaseux qu'il affichait en refermant derrière lui, l'air de dire, laisse moi seul, s'il te plaît, juste cinq minutes. Il l'avait bien prise, sa douche, bien chaude, trop chaude. A contempler la vapeur se propager autour de lui, avant de simplement fermer les yeux et ne plus réfléchir. Il se souvient que quand il avait ouvert les yeux, c'était le visage de Soizic qui lui était apparu le premier, au milieu des constellations qui dévoraient son champ de vision. Il n'avait pas bien compris ce qui se passait, à voir son air affolé, à vaguement comprendre que sa mère était au téléphone avec les secours. Il se sentait pas terrible, fallait le dire, et y'avait fallu qu'elle hausse le ton, qu'elle lui colle l'un de ses propres bras sous le nez pour qu'il comprenne. Il n'avait jamais vu sa peau d'une telle couleur, d'un rouge qui resterait gravé dans sa rétine. Il avait dû reperdre connaissance quelques fois, parce qu'avec le temps, il se souvenait surtout de Soizic à côté de lui dans l'ambulance, à l'hôpital, et qui refusait de quitter la chambre, qui s'était finalement endormie sur le fauteuil à côté de lui. S'il devait se rappeler d'une chose en particulier, c'était de ses yeux qui s'étaient assombris, de la gueulante qu'il a reçu quand il a commencé à se remettre de ses brûlures. De lui avoir fait peur, vraiment, beaucoup, et à quel point ç'avait été pire que tout. C'était peut-être pour lui que ç'avait été le plus facile, finalement.

Il ne fume pas souvent, Lase, plutôt quand il a un coup dans le nez qu'autre chose. Ou quand ça va pas. Et c'est la troisième qu'il se grille en une heure, dès qu'il reçoit un nouveau message. Il sait pas pourquoi il repense à ce soir-là, peut-être la fumée qui se dégage de sa clope, peut-être la fatigue qui le fait divaguer. P'têtre bien parce que c'était finalement pas grand chose, à l'époque, de s'être fait larguer. C'était microscopique, au final, ce pincement derrière ses côtes. Une piqûre de moustique. Rien à voir avec l'orage qui n'a de cesse de gronder derrière la chape de plomb comprimant son poitrail. Soi. Y'a son visage qui apparaît sur l'écran et c'est le coup de grâce. Il peut pas, Lase, il peut plus. Alors il décroche pas, comme s'il n'était vraiment pas dispo. Conneries. Il s'en veut presque autant qu'il lui en veut de l'avoir laissé. Il a envie de décrocher, de lui demander si elle s'est subitement souvenue de lui, vu qu'elle avait l'air d'avoir un peu oublié la dernière fois qu'ils se sont parlés - détruits. Il la regarde, sa Soizic, ce sourire qu'elle lui adresse, qui retourne quinze fois le couteau dans les plaies de sa poitrine. Et ça s'éteint, elle disparaît. Et y'a rien de pire que ça.
Des fractures, il en a connu une paire, une vraie collection.
C'est la première fois qu'il comprend l'ampleur du terme, cependant. Quand ça commence au fond de son ventre, que ça se répand comme la foudre le long de ses nerfs, que ça l'éclate en mille morceaux. C'est sûrement une fracture de l'âme, pour que ça fasse si mal, à lui qui ne ressent rien. De celle qui ne guérira pas.
Pas sans elle.

— I burned so long so quiet
you must have wondered
if I loved you back.
I did, I did,
I do.

Le sol est instable sous ses pas hésitants. Et lorsque les prunelles s'élèvent un peu trop à la verticale, ce sont les étoiles qui entament leur danse. La comète est partie, après avoir traversé sa poitrine de part en part, n'y laissant qu'un trou noir prêt à tout engloutir. Sur ses traits se dissipe le vermeil qu'ont laissé ses mains, le tintement de la gifle résonnant encore dans la nuit. Il aurait aimé les sentir, ses doigts abattus sur sa joue, rompant le silence soudain si lourd. Il aurait aimé que ça lui crame la gueule, qu'il s'éteigne sous ses paumes et qu'il ne la voit pas partir. Disparaître. Il trébuche et c'est une boucle infinie qui retrace le fil d'une soirée dont les contours s'estompent déjà. Il ne devine plus qu'à moitié les traits d'Eva, les verres qu'il ne l'a pas vue renverser dès qu'il avait le dos tourné. Et puis Ulysse, Ace, dont il aurait bien besoin là, pour se tempérer un peu. Tami, pour lui dire que ça irait, que tout s'arrangerait, au moins le temps qu'il se calme, qu'il soit apte à réfléchir. Puis, c'est Bessie qui s'invite dans son crâne. Bessie, la trop séduisante Bessie, l'appel à l'erreur, à la véritable connerie froissant les draps et éveillant la culpabilité. Leurs visages se dédoublent et gagnent les limbes de son esprit. Et c'est Mara qu'il essaye de retenir. Ses traits qu'il réinvente, qu'il imprime sous ses paupières. Mais le néant s'engouffre, sans merci.
Alors, il court.
Il court, et l'incendie naît du fond de ses entrailles.
Ce sont les bronches qui s'embrasent, suffocations intérieures et vertigineuses envolées qui ne rendront la chute que plus brutale encore. Il ne court pas droit, oscille maladroitement, mais il trace sa route, hurle alors que ses souffles alcoolisés s'évaporent, tracent des nuages dans la pénombre quand son prénom écorche ses lèvres. Mara. Il n'y a presque plus aucun son qui daigne sortir alors que ses genoux heurtent le bitume, puis son échine. Qu'il se retrouve comme un con, à fixer le croissant de lune qui le nargue, le cloue un peu plus encore au sol. Mara. La gorge asséchée des murmures qui se perdent au vent, ce sont les cendres qui achèvent de l'étouffer. C'est l'agonie, semble-t'il. C'est la brûlure. Les flammes qui ne faiblissent pas dans les recoins du palpitant qui lui éclate les côtes, tambour d'une guerre déjà perdue. C'est terminé, il l'a bien enregistré ce terme. Alors, ça devrait s'arrêter net. Les sentiments, les souvenirs, la douleur ? Quelle putain de blague. C'est terminé, c'est ce qu'on se dit couramment, pourtant, si c'est le cas pour elle, lui y'a un truc qu'il ne percute pas. Pourquoi, ça continue à lui carboniser la carcasse, de garder son prénom coincé en travers de la gorge, comme un cri muet destiné à l'asphyxier. Pourquoi il ne peut pas tourner les talons, comme elle ? Parce que c'est lui qui a merdé ? Ouais, ça doit être ça. Parce que c'est lui qui a bien merdé. Alors, c'est à lui que ça fait mal, probablement. C'est pour lui que tout commence, enfin, quand tout s'arrête pour elle.

_________________
his face was as scarred as the barren worlds he braved and he screamed his heart out, standing on top of mountains. he jumped off cliffs, home was where his heart was but his heart had a mind of its own, swept here and there by the winds ruffling the waves, he could not catch it; so he opened his eyes and ripped apart his chest - and he breathed.


Dernière édition par Laserian Asriel le Mar 6 Mar - 23:02, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:13

je me pensais originale avec cette idée d'insensibilité congénitale à la douleur oh, well
je suis sous le charme du personnage, vraiment I love you
et puis avec dylan, ça ne me fait que l'apprécier plus
bienvenue par ici I love you
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:21

fraîcheur bonsoar
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:24

mon lasou I love you
que t'es beau ta plume est parfaite omg, j'aime déjà nos mps, ton perso
bienvenue parmi nous, hâte de rp avec toi
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 21:30

c'est quoi cette plume de malade ?
j'hyperventile tellement c'est beau ouch.
bienvenue parmi nous en tout cas !
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 22:10

ford, tu t'es vu avec max stp.
que veux-tu, les grands esprits se rencontrent. (ouais c'est l'instant "on se jette des fleurs" ok )
bon et puis j'vois au patronyme qu'il va nous falloir un lien, parce qu'eva c'est la plus vieille amie de lase et que leurs parents sont comme cul et chemises. donc c'est un peu le destin que ford soit de cette famille et rencontre lase, avec cette même foutue anomalie dans les gènes. va falloir qu'on en discute sérieusement

ruby, j'te renvoie le compliment, la môme

evabella, trop hâte de rp aussi, et t'oublie pas hein, à trente ans... Arrow encore merci pour ces liens qui défoncent tout

andromeda, besoin de bouche à bouche ? Arrow
plus sérieusement merci, c'est cool que ça te plaise I love you


Dernière édition par Laserian Asriel le Sam 3 Mar - 23:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Sam 3 Mar - 22:49


( )
Love you et ta plume est
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 2:24

ce pseudo, cet avatar
bienvenue par ici

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one, don't pick up the phone, you know he's only calling cause he's drunk and alone. two, don't let's him in, you have to kick him out again. three, don't be his friend, you know you're gonna wake up in his bed in the morning and if you're under him you ain't getting over him.
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 10:45

ta plume, dylan, la bande.
bienvenue à la maison,
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 13:20

bessie,
( )
merci, la divine.

allie & noora, y'a trop de perfection sur ce forum, vous êtes belles.

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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 13:46

o'brien ** bienvenue jolie minois
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 14:18

ooh il a l'air un brin torturé ton monsieur, il est chouette en tout cas ! courage pour la suite de ta fiche et j'ai hâte de voir ce que tu vas faire de Lase

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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 19:41

dany, t'es pas mal non plus merci à toi

ashton, contente qu'il te plaise, c'est vrai qu'il est pas forcément à l'aise avec lui-même, encore moins en ce moment
avec un bisou de @Mara Reed peut-être que ça irait mieux.
merci à toi en tout cas I love you
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Dim 4 Mar - 22:48

je t'aime je t'aime je t'aime
c'est beaucoup trop beau par ici, je suis en pls devant chaque mot
j'ai dévoré les deux paragraphes que t'as ajouté et je suis toute émotionnée tellement hâte de continuer tout ça en rp
dis c'est quand que tu me reviens?

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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Lun 5 Mar - 20:10

bah moi j't'aime pas, vilaine.
(c'est crédible, hein)


promis, il arrêtera de jouer les ados bornés incompris en mal d'amour un jour. un jour.

c'est toi qui est trop belle. puis c'est qu'un retour à ta fiche qui m'a détruite.


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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Mer 7 Mar - 13:49

c'est beau, c'est parfait.
je te valide avec plaisir.
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Mer 7 Mar - 21:38

@Laserian Asriel a écrit:
bah moi j't'aime pas, vilaine.
(c'est crédible, hein)


promis, il arrêtera de jouer les ados bornés incompris en mal d'amour un jour. un jour.

c'est toi qui est trop belle. puis c'est qu'un retour à ta fiche qui m'a détruite.

tellement que ça a servi à Tami pour être méchante avec moi sur la fiche d'Ulysse

...
t'as remarqué quand même qu'à chaque fois c'est toi qui te la joues rejeté en mal d'amour et qui boude?
tes persos sont destinés à en vouloir aux miens je crois

le dernier paragraphe gosh
ok Lase l'a trompé mais Mara devrait le reprendre quand même, il reste parfait elle a de la chance de l'avoir Arrow
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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   Mer 7 Mar - 21:47

noora, merci pour la validation

sis', wut, faut que j'aille voir ça

c'est vrai qu'ils épargnent pas tes persos, mais booon, faut croire que t'aimes ça si t'as choisi soizic
(mais lase il va revenir vers soizic au moins. fin', en mode stalkeur d'immeuble mais c'est un premier pas eukay ?? )

soizic pourrait pas préparer un argumentaire de ouf pour que lase récupère mara ? Arrow

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MessageSujet: Re: - how do you feel ? - i don't. (lase)   

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