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 -- mischief managed.

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in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 46
faceclaim : debnam-carey. (tami jolie)
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age : twenty-six.
civil status : these violent delights have violent ends.
studies/job : how to get away with a murderer. (lawyer)

MessageSujet: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 2:22


Asriel Soizic
You know what's sexy?
A real conversation.
crédit @weheartit + tumblr

identification complète. soizic appel à la liberté mensongère, consonances celtiques plus ou moins bafouées pour une identification en pointillés, "homme libre" littéralement. Cette vague autonomie t'y as à peine goûté, connaissant les fringales émotionnelles de l'enfant reine livrée à elle-même cette liberté la tu ne l'as jamais désiré, synonyme d'abandon brutal lorsque seules les moulures au plafond bercent les rêves. Asriel la mélodie du nom qui porte sa renommée jusqu'à la voie lactée, comète filante qui illumine le ciel de Laurels c'est comme une Asriel que tu es née et c'est en tant qu'Asriel que tu dois afficher la fierté d'une réputation. Aujourd'hui tu t'es donnée les moyens de te hisser au sommet de ce monde de faux-semblants, t'es pas devant l'écran, t'es cette actrice de l'ombre qui gère les pantins entre tes doigts de velours. lieu et date de naissance. l'été caniculaire du sud, sa terre rouge et l'horizon qui disparaît derrière le manteau crépusculaire, 13 août béni pour votre génitrice qui ne rêvait que de vos expulser après une grossesse difficile, endurer deux êtres pour le prix d'un dans une prison de chaire.  âge.  tu as dans tes yeux de gamine vingt-six années, beauté guère encore fanée mais le palpitant qui s'agite au dépassement du quart de siècle. La fin de la jeunesse qui heurte les doutes professionnels, l'étau de la ville de naissance qui se referme, des envies de lointain s'entrechoquent pour toi qui ne te sens plus tout à fait jeune fille, pas carrément femme. Un entre-deux désagréable mais habituel. boulot ou études. étudiante appliquée marchant dans les traces de tes géniteurs tu t'es jamais réellement questionnée sur ton avenir, tes désirs profonds, la volonté d'être la fierté parentale terrassant tout le reste t'as commencé le droit il y a huit ans, te spécialisant en droit pénal. Pourtant à mesure que la voie se précisait tu t'es reconnue dans ces ambitions nouvelles qui ne t'habitaient pas avant, te découvrant féroce combattante pas pour le destin d'autrui, pour le tien. Fatalité exclue t'as pris en main ton appétit vorace de devenir "quelqu'un" te forger un respect professionnel dans les yeux de tes pairs et te construire autrement que par la volonté commune et fraternelle. Assistant un de tes professeurs dans son cabinet depuis deux ans t'espères qu'à l'issu de ta dernière année il t'engagera officiellement comme avocate, requin vorace dévorant les petits poissons qui s'aventurent par mégarde dans ton grand bassin tu fais tout pour conquérir la place tant convoitée. T'es la muse du dieu Paraître sur l'autel duquel tu immoles chaque mois le reste de ta vie, sacrifiée en offrande au 24h sur 24. situation familiale. fuckep up, l'indifférence comme créneau ultime, autrefois t'arrivais à tolérer la brutalité parentale grâce à l'affection fraternelle. Une violence innée non dans les gestes, dans les mots ou plutôt l'absence de tout égard quel qu'il soit. Ta famille se résume à quatre étrangers qui échangent des banalités d'usages une fois par semaine. statut. sentimentalement égarée, en manque jusqu'à l'os de sa moitié, de l'amour inconditionnel et naturel jamais arrivé à bon port, de ce fuyard de jumeau, de tous ceux qui sont passés sans toutefois repasser dans ce passe partout aux passes faciles. Tu t'accroches et les abîmes de ton amour pétrole. toxique et enivrant. Tu tombes pour un regard céleste et une aura à la dimension inflammable, le mystère de l'attraction la plus brute. Tu croyais que lui te ferait oublier ces hommes de passage qui ne t'ont pas regardé ou mal, ces aventures au goût amer, ces rejets que tu camoufles sous un masque de petit soldat fier. Parfois si fragile, si chancelante, sans point d'encrage, jouant des rôles dans lesquels tu te perds. Petite fille tremblante ou séductrice chevronnée. Abandonner tes masques et tes peurs. Ta dérive éperdue, prête à te donner au premier venu pour qu'il te parle de toi, qu'il te donne confiance en toi. En quête d'un regard qui te reconstruira... finances. $$$$$, chez les Asriel ça fonctionne ainsi, de l'argent en guise d'attention qui donne l'illusion d'une éducation réussie. Cette élite sociale qui te débectait et à laquelle tu t'es habituée parce qu'on s'habitue toujours à tout, t'ignores ce qui se passe en dessous, baignée dans l’opulence éclatante et factice qui refaçonne votre mal-être et le change en benjamin franklin. orientation sexuelle. Tu aimes la poigne virile, le ton suave de la voix des hommes et leur barbe qui te pique le visage, leur force princière qui te sert les hanches et te domine avec adresse, leurs baisers enflammés et leurs étreintes musclées. Tu aimes leurs courbes divines et la douceur de leur peau, les lèvres gourmandes d'une femme sur ton épiderme glacée, leurs tendres caresses et leurs long cheveux qui chatouillent ton nombril. plus grande qualité. dans ta famille on se tait. Toujours. Élevant la langue de bois en véritable art de vivre t'as appris à tout garder sous clés, en dehors d'une cercle intime tu es donc d'une sincérité rare, tu primes l'authenticité dans toutes ses loupées, faire semblant tu n'y arrives pas. Quitte à trop en dire et à tout gâcher. plus grand défaut. incontestablement ton orgueil, l'ego meurtri qui a besoin de rendre coup pour coup et qui se perd toujours dans la fierté mal placée. Cette envie de faire un pas en avant stoppé par la réalité de l'infatuation, I could easily forgive his pride, if he had not mortified mine.

zodiac bundy cullen manson

prénom (ou pseudo) whatever je donne jamais le vrai What a Face + tu viens d'où france terre univers où as-tu trouvé le forum? bazzart always tu es (x) un inventé plus ou moins

my ghost where'd you go
>> Est-ce ta faute si tu ne guéris pas d'un coup et s'il faut sans arrêt panser les blessures de l'enfance ? Définie depuis par les figures absentes de ton existence. Ces gens, tes parents, ont la toute-puissance de te tuer chaque fois. On ne guérit pas d'avoir des parents qui ne vous aiment pas. Ça creuse un grand trou dans le cœur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut pas tripette. Remettre sa valeur en question, se croire insignifiant, t’as inventé mille ruses et stratagèmes pour apparaître à les yeux manquants, petite poupée modèle ou adolescente rebelle, s’opposer ou se soumettre, t’as appris que  tout se jouait au mérite même les gages de tendresse. >> Aussi tu as fait de louables efforts depuis gamine pour obtenir ailleurs ce qui t’était refusé par eux, un droit de naissance bafoué on t’a placé là spectatrice d’une existence feutrée, enfant-décors servant à parfaire un héritable établi. Solution temporaire devenue immuable : tu te contentes de combler le creux douloureux de leur absence par des présences passagères auxquelles tu t’accroches, légère. Tu les appelles tes « amants utiles ». Utiles pour oublier ton chagrin… Et tu sautes sur le premier prétexte pour t'inventer un abandon, une trahison. Comme s'ils t'appartenaient. Comme si ta vie dépendait de lui ou d'elle. Mais c'est faux. Ta vie, elle t'appartient à toi. Et il est temps que tu lui trouves un sens en dehors de la femme ou l'homme adoré. Tu oublies qui tu es. Tu oublies que tu n'as besoin de personne, au fond. Mais dès que quelqu'un se pointe, quelqu'un qui t'intéresse un peu, tu mets de côté la balaise, l'indépendante, pour retomber en enfance. >> Tu ne t’amuses pas des apparences, plus encore que le reste tu ne les maîtrises pas, tu feins une assurance acclamée, tu vas droit dans le mur. Dans ton milieu, être tordue et cassée, ça ne pardonne pas. T'as parfaitement conscience d'être une carriériste dans un univers machiste et fermé qui ne laisse pas de place aux entre-deux, tu t'es hissée à la place à laquelle tu es à force de travail acharné et parfois d'une éthique discutable. Tu ne recules devant aucune bavure pour avoir la victoire. Et tu hais ces hommes, qui parce que tu es une femme séduisante, refusent de t'accorder le moindre gramme de cervelle. Ces hommes qui, quand tu es libre de ton corps, que tu les regarde sans rougir, font tout pour te détruire. T'es persuadée, au fond, que les hommes détestent les femmes. Ils ne supportent pas qu'elles soient, ne serait-ce qu'une minute, plus intelligentes, plus libres, plus raffinées qu'eux. >> monochrome, tout ou rien mais rien à moitié. T’es jamais totalement d’un côté ou de l’autre, comme une pendule pas à l’heure, un rouage qui pète dans le mécanisme, tu changes sans arrêt d’envie et d’avis. T’aurais besoin toi qu’on te rassure mille fois par jour, qu’on te remarque, qu’on te félicite, de ne pas être si convenable, tu veux plaire à tout le monde et tu as ravagé qui tu étais en route. T’es devenue cette femme fragile, d'une beauté singulière, drôle, silencieuse, souvent subversive qui longtemps s'est tenue au bord du gouffre, sans jamais le quitter tout à fait des yeux, cette femme meurtrie, blessée, qui pense que le bonheur est surfait et que le karma se charge tôt ou tard de refaçonner l’équilibre. Cette femme inconsolable, coupable à perpétuité, murée dans sa solitude. >> Clamsée de l’intérieur depuis cinq ans, trois mois, deux jours, vingt-neuf minutes. T’as abandonné l’idée même de trouver ta place assurée que sans lui. Sans Lase. Ça n’a pas d’importance, plus rien n’a d’importance. Parce que t’existes à deux, tu fonctionnes à deux. Depuis toujours et à jamais. Les gens font semblant de comprendre, ils ne comprennent pas. Comment le pourraient-ils ? Ils ne savent pas eux qu’avoir été un et se retrouver seul c’est une douleur nouvelle quand on pensait les avoir toutes connues. Une connexion particulière qui relève des âmes-sœurs de Platon, ces êtres à quatre bras et quatre jambes séparés en deux par la colère de Zeus, condamnés à chercher cette part d’eux-même perdue, lointaine. T’étais déjà complète. Surprise par l’arrachement d’un membre que tu pensais acquis. D’un coup tu te retrouves aveugle, boiteuse, estropiée. Hier t'étais sûre qu'il t'aimait et rien ne pouvait t'atteindre. Aujourd'hui tu ne sais plus et t'as envie de t'asseoir par terre et de mourir.

Si tu avais l'occasion d'anéantir ton pire ennemi, le ferais-tu? t'es avocate. La question se pose à peine. Anéantir la partie adverse c'est ton gagne-pain, ta discipline ultime, la raison des honoraires si élevés que ceux de ta branche retirent. Eux. Ceux qui détournent la loi pour y trouver les failles, l'intention de sortir de la vase criminelle leur client qui ne sera pas jugé guilty s'il y met assez de volonté. Par volonté qu'on entende fric, car l'argent achète tout ici bas, y compris une bonne défense, y compris la conscience, et les ennemis. On a tous des secrets, jusqu'où irais-tu pour protéger les tiens? t'aimes pas les secrets. Ils enferment ceux qui les conservent plus qu'ils ne les libèrent, dans ta vie de famille y'a toujours eu que ça. Dans ta vie professionnelle les secrets sont de ces mauvais imprévus qui peuvent faire perdre rapidement un procès pourtant gagné d'avance. Les imprévus tu les piétines. Pour protéger ceux de tes proches en revanche.. Ceux que tu as toujours férocement garder et à jamais sont ceux de Lase, ironiquement il est celui qui t'a poussé vers le droit sans le vouloir, sans le savoir. Depuis la guerre enfantine t'es celle qui prend sa défense, qui argumente pour lui, qui te fais juge et à la fois juré. Enterrant ses erreurs avant même qu'il ne les commette. Ses secrets n'en sont pas pour toi et pour qu'ils le restent pour autrui tu flouterais les limites. As-tu déjà été persécuté par quelqu'un? par toi-même assurément. Tes propres exigences absurdes, cette barre parfois si haut placée dans l'espoir de contenter ta démone intérieure, celle qui te souffle cette sensation de n'être jamais assez. Pas assez douée, pas assez bonne, pas assez jolie, pas assez amoureuse, pas assez définie, pas assez heureuse. Éternelle insatisfaite tes sommations invisibles ne te laissent jamais tranquille, elles te poussent du côté des échecs, chaque fois.


Code:
<taken>alycia debnam-carey</taken> ≻ <name>soizic asriel</name>


Dernière édition par Soizic Asriel le Jeu 8 Mar - 20:39, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 3:17

started from the bottom, now we're here
Il y a d’autres vies j’imagine
Des photos où tu n’apparais pas
Des âmes soeurs des peaux compatibles
Des plan B planqués sous leurs draps

Buisy. Elle savait pas Soizic. Elle savait pas qu’un mot, deux syllabes, cinq lettres : ça pouvait faire aussi mal. Pourtant elle le prenait là, en plein dans les dents, en plein dans le cœur. Le portable frémit entre ses doigts gelés, la buée aux lèvres elle a la nausée du mensonge. Elle regarde, regarde encore, fixe le texto succinct qui lui démontre par a plus b qu’il ne viendra pas. Ce mot il n’avait pas de réalité hier encore, jamais énoncé entre eux c’était forcément un piège, un monde parallèle où il lui était possible de ne pas tout planter pour venir la rejoindre. Forcément. Elle attend que les trois petites bulles apparaissent de nouveau, qu’il ajoute du sens à l’énigme. Y’a rien qui vient. Les cinq putains de lettres s’impriment et s’éternisent, lui criant son échec. Soizic elle a du mal à respirer. Elle n’a envie de rien, elle ne sait pas quoi faire. Sans lui. Elle ne peut pas penser, dormir, devenir. L’impression d'être en sursis. Ça coince quelque part, elle ne comprend pas où, quand ça lui a échappé des mains. Elle croyait pas qu’en quittant la fac, en quittant la maison, en quittant les parents, il la quitterait, elle. Lase et elle, ils ne se quitteraient jamais. C’était écrit quelque part. Il avait tort. Il était toute sa vie, elle ne pouvait pas quitter sa vie, il disait ça pour se faire peur, et ça lui donnait le vertige de s'imaginer sans lui. Il disait ça pour se faire du mal, mais ça ne lui faisait pas mal, c'était imaginer une couleur qui n'existait pas, elle n’y arrivait pas. Alors pourquoi elle sent cette cassure, ce truc bloqué au fond de sa gorge assimilé à des sanglots de vérité, buisy entre elle et lui ça ne compte pas. Faut se rendre à l’évidence, c’est là, juste sous ses yeux. Laserian occupé pour elle. Lase qui ne répond pas au téléphone, Lase qui se la joue distant, absent, laconique, fuyant. Lase qui n’est plus Lase. Y’a eu cette dispute, pas une dispute un truc plus sinueux, beaucoup plus risqué que ça. Des prunelles lourdes de reproches prisent dans un duel, et puis le silence juste, de tout ce qu’ils ne se sont pas dit qui terminera de gangrainer leur relation. Elle n’a même pas envie de sortir, ça ne l'intéresse pas, elle n’a envie de voir personne, juste lui. Il lui manque. C’est affreux comme il lui manque. C’est pas par vagues. C’est constant. Tout le temps. Sans répit. Soizic elle veut l’appeler, camper sur son paillasson, crier sous son balcon : tout lui avouer. Lui avouer pourquoi elle ne l’a pas suivi, lui avouer qu’elle avait besoin d’exister en dehors d’elle et lui. Lui avouer qu’elle lui a balancé toutes ces saloperies la dernière fois parce qu’elle était malheureuse, jalouse, paumée, que chaque mot qui vaut pour lui vaut aussi pour elle, et qu'il faut qu’il lui pardonne. Et tant pis s'il lui répond froidement d'aller se faire foutre. Au moins elle sera fixée. Enfermée entre le doute et la fierté paralysante elle compose le numéro. Boîte vocale. Il filtre. Pauvre con.

Et deux par deux on avale nos mots
C’est dur d’oublier ce que l’on connaît et ce qui imprègne nos peaux

C’est là. Comme un mirage, une fausse image. Elle entend sa voix résonner dans sa boîte crânienne et plus rien n'a de sens pour elle. Elle l’a vu. Et elle a su. Il a questionné cependant comme si la situation lui échappait. Il existe des mots dévastateurs qui rasent tout sur leur passage. Comme les tornades, les ouragans. Bien sûr, on voudrait rester droit, mais on ne peut pas résister. Elle ne résiste pas. C'est impossible. Ces mots peuvent faucher des montagnes. Ils foudroient. On ne sent presque rien. Mais après, ça ne vaut même plus la peine de faire semblant d'être vivant. On n’existe plus. Certitude qu’elle n’accepte pas mais qui est sienne. Les trois phrases qu'il faut prononcer pour rompre : « je te quitte », « c'est fini entre nous » et « je ne t'aime plus ». Tant qu'elles ne sont pas formulées, tout est rattrapable. On peut s'engueuler autant qu'on veut, se traiter de tous les noms. Le jour où elles sont dites, c'est terminé ; ces phrases provoquent un effet de cliquet ; impossible de revenir en arrière. Ce sont comme des mots de passe qui créent une impasse : les « Sésame ferme-toi » de l'amour. Quand c’est sorti de sa bouche à Ulysse elle n’y a pas cru. Elle n’a pas voulu y croire. Son poing est venu s’abattre sur le miroir derrière lui et tout a volé en éclat, des morceaux épars à ses pieds de leur reflet brisé. C’est elle qui avait fait ça ?  L'impression d'être devenue toute petite d'un coup. Ratatinée. Écrasée par ce regard désespéré, et puis ce son. Un craquement. C'est bruyant un cœur qui se brise. Elle se doutait pas que ça arriverait. C'est arrivé. Ça arrive, là, maintenant, écroulée derrière la porte d’entrée le front appuyée contre la charpente de bois elle peut presque entendre sa respiration de l’autre côté. Souffle saccadé mas pas un mot. Malgré les supplications étouffées, c’est le calme plat. Le silence après le déluge. Ça lui a explosé au visage. Le vide a entouré leurs corps. Sous la peur sa voix s’est sentie comme emprisonnée, si elle parlait ça devenait réel, si elle parlait, c'était terminé. Terminé ça l’a été a moment même où les aveux se sont envolés « j’ai couché avec un autre homme ». Bam. Le rideau est tombé, sur elle, sur eux, sur ça. Fracassant. Puis « Je suis désolé. » c'est tout ce qu’elle est parvenue à prononcer d'une intonation paniquée presque tremblotante. La bague coincée à son annulaire pèse des tonnes, calcinée sur leur histoire avortée qu’elle ne croyait pas regretter autant. Elle comprend Soizic, bien trop tard, elle a compris à la seconde où ça s’est passé que ce qu’elle pensait vain, plat, vide de sens était réel. Qu’elle et lui ça avait existé et ça n’existerait plus. Elle ne frappe plus dans l’espoir qu’il la laisse rentrer, a arrêté de marteler de ses doigts gelés, de supplier qu’il pardonne, qu’il écoute, qu’il efface. Le désespoir imbibe chaque parcelle de peau, se colle sur ses tempes, sa rate et ses poumons : l’air vient à manquer. L'amour n'a rien à voir avec le coeur, cet organe répugnant, sorte de pompe gorgée de sang. L' amour serre d'abord les poumons. On ne devrait pas dire J'ai le coeur brisé mais J'ai les poumons étouffés. Et Soizic elle étouffe sur place, s’asphyxiant dans ses propres sanglots. Elle pleure, elle pleure ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils auraient pu vivre encore. Elle pleure ce qu’ils sont. Etaient. Ce qu'ils auraient pu devenir. Elle pleure sa détresse, sa douleur, son amour… son amour. Ses larmes glacées rebondissent sur le sol telles les perles d'un collier cassé.

Et quand le jour se lève, je reviens vers toi
Ce que je reconnais, ce n’est que vide en moi
D’abus, je vis d’erreurs, tes mots comme une loi
Comme une prémonition, on ne changera pas

Une toux rêche perce la pièce. Le ballet est terminé. La brune dissimule sa maigre poitrine qu’elle vient de lui offrir. Elle a été fouillée. Ses jambes, son ventre, son cou, ses fesses : il connaissait les moindres racoins d’elle. Son parfum aigre près de sa bouche haineuse, il halète les derniers efforts de son petit divertissement. C’était un complet. Une aventure jusqu’au bout des ongles qui laissait des marques indélébiles dans les esprits des passants. Il en était un. Un passant régulier, mais un passant quand même. Elle racle sa gorge, pressée. Il ne l’ennuie pas : elle a d’autres choses à faire. Il s’en moque. Dans les étoffes soyeuses qui trainent sur le plancher, il saisit sa chemise. Ses doigts confinés aux boutons de sa couverture sociale, il la regarde, la belle. Il aime bien la contempler. Elle n’a plus les airs gênés d’autrefois. Elle est plus désillusionnée, plus fatiguée. Lui aussi. Assise au bord du lit, elle le toise. Elle a envie qu’il s’en aille… Mais il préfère s’attarder ; il s’attarde toujours. Il s’approche, elle ne bronche pas. Sa main empoigne le menton de sa Némésis personnelle. Elle était plutôt belle, dans sa mémoire. Il remarque les vestiges de son corps qu’il devine dans les plus infimes détails. De ses émeraudes statiques elle soutient son regard, se penche sur ses épaules, la peau de son dos marquée par les mauvais traitements qu’elle lui inflige. Elle lui a laissé quelques longs sillages rougeâtres sur ses reins jadis parfaits. Ils n’ont plus quinze ans, ou les ont-t-ils encore? Ce qui était charmant quand ils étaient gosses est devenu minable maintenant qu’ils s’abîment dans l’illusion d’une relation morte. Il y a longtemps déjà. Ils s’observent. Le silence étouffe la chambre jadis illuminée par leurs jeux innocents. Mensonge. L’innocence n’a jamais fait partie de leur manège, un carrousel où les plaisirs coupables les maintiennent en mouvement. Où faire la guerre. Et l’amour. Et encore la guerre. De sa froideur calculée elle le repousse, la paume sur son ventre crispé. Il la déteste, elle le méprise. Ce n’est rien de personnel. Elle sait les dangers de l’engagement : il pourrait lui vendre de belles paroles. Il l’attire à lui, une nouvelle fois. Elle détourne le visage, elle ne veut pas l’embrasser. Elle préfère ne pas remarquer ses traits. Être prise par-derrière, on peut facilement oublier à qui on a affaire. Elle hésite. Elle doute. Ce que lui veut. Ce que ça signifie. Elle ne se montre pas troublée pour autant. C’est de l’amour-hémoglobine, elle sait qu’il la saignera jusqu’au bout. La porte claque. Il reviendra. Soizic elle s'est accoutumée à l’idée douce-amère que Ford revient toujours et pire encore qu’elle retire tous les verrous pour le laisser entrer. Avec le désir au creux de l’estomac. Ce parfum qu'on ne peut jamais mettre en flacon. On a beau l'invectiver, le supplier, se tordre les mains, lui offrir sa fortune, il subsiste volatil et volage. Elle se dit que c’est leur fardeau, commun et accepté. Les riches, c'est toujours comme ça, ils veulent tout. Comme ils ont de l'argent, ils croient qu'ils peuvent tout acheter, y compris le bonheur, et ils sont furieux quand ils sont malheureux. La fureur de Soizic demeure au fond de ses iris céruléennes, une colère qui l’empêche de lâcher prise, de laisser Ford s’en aller pour de bon, se repaitre de béatitude auprès de celle qui le mérite. La paix intérieure c’est un luxe qu’elle se refuse à lui offrir, crevée par la solitude fracassante elle n’encaissera pas une unième défaite.

Je fais tout mon make up
au mercurochrome

Elle l’entend marcher derrière elle. Sa respiration calme trahit son empressement. Il s’accroupit sur elle, ses mains plaquées contre le matelas criblés de ressorts. Ses doigts marchent le long de ses vertèbres, appuyant de plus en plus fort jusqu’à les faire craquer. Elle ne dit rien. Sa tête enfouie dans la surface molle, elle tente de se masquer au reste. Son cœur s’est effondré à la minute où ils ont défoncé la porte de sa chambre alors qu’elle venait de taper les touches 911 sur son téléphone. Soizic elle leur a dit qu’ils pouvaient prendre ce qu’ils voulaient. Bijoux. Technologie. Argent. Qu’ils emportent tout. Qu’ils la laissent elle. Mais il ne la laissera pas, elle voit à son regard vitreux qu’il a le poison dans le sang, la revanche comme étendard. Elle déglutit. Elle peut compter jusqu’à trois et ce sera terminé. Un. Deux. Trois. Rien. Rien du tout. Que ce souffle régulier qui se répète tout près de sa nuque, répandant une haleine fétide dans ses cheveux. Elle ne le vit pas venir : une ceinture autour de son cou. Son souffle coupé. Son cœur s’emballer. La peur l’engloutir. Il sert son emprise. Fort. Encore plus fort. Encore. Elle gigote, il resserre jusqu’à ce que son contrôle soit complet, qu’elle ne bouge plus. Il entend déjà quelques sanglots qui étouffent sa gorge. Un soupir de satisfaction à ses lèvres : il respire. Il sent la fureur entre ses mains, au bout de ses doigts. Sans ongles, il commence à retracer les longs filets cramoisis sur cette peau diaphane. Il les maudit secrètement. Il rage. Il peste. Il détruit. Ses mains déchirent la peau. Elles la creusent. Elles l’enterrent. Elles l’effacent. Moins il y a de peau, plus il est excité. Excité par ce qui a été, ce que cache ces blessures de chair. Elle rage intérieurement. Elle supplie et cache son visage dans le tissu délavé. Il ne dit rien. Il creuse un peu plus profondément en s’abattant sur elle, la forçant à se soumettre. Elle a peur. Trop peur pour être immobile. Les larmes se mettent à couler au coin de ses yeux, deux jades qui se noient dans l'eau salée pour faire jaillir le chagrin. Ses bras fragiles essayent de le repousser, elle frappe de ses paumes, elle hurle de sa voix sanglotante. « Non ! » réussit-elle à articuler, elle le répéta plusieurs fois ainsi que  « Je vous en supplie. » ça aussi, elle le disait beaucoup. Parfois elle alternait les deux, c'était comme insister pour passer à travers une serrure alors que de toute évidence cela était impossible.  « Je vous en supplie non... » Lassé de l'entendre supplier il tire sa bride. Elle sent son œsophage bouger. Elle suffoque. Elle ne peut plus crier. Elle s’effondre en larmes muettes. Elle hurle en silence. Hurle dans le geste, fardant les bruits. Il finit par la jeter sur le planché, poupée brisée dont on entend les articulations craquer sous les attaques. Un coup. Deux coups. Il souffle. Il fatigue. Elle n’en peut plus. Elle finit par devenir livide. Perdre haleine. Perdre la vue. Évanouie et à présent sur le ventre, elle ne le verra pas. Son complice le tirant en arrière pour conclure « qu’elle a eu son compte », le crachat échouer tout près de son visage de gosse de riche qui méritait bien la raclée infligée selon eux. Les néons de l’ambulance dans un flash de mémoire. Quelques médecins qui murmurent ici et là puis le patriarche Asriel qui affirme que non, ils ne porteront pas plainte. Elle entend sa voix tordue comme si elle ne lui appartenait plus, ses cordes vocales souffrant encore de l’agression, elle leur fait promettre de ne rien dire à Lase, bien décidée à garder pour elle la sinistre affaire. Conclusion d’un cambriolage qui a mal tourné. Bullshits. Soizic elle sait, elle, que s’est lié au dossier Myers. Elle ne les avait pas, les informations qu’ils voulaient, elle sert seulement de message. Message écrit en gros sur sa gueule-cassé qu’elle tente de maquiller sous une tonne de fond de teint, les stigmates de l’horreur camouflés par un foulard de soie coûtant les yeux de la tête. Ces hématomes-là s’effacent, se cachent, elle est parvenue à faire croire aux curieux une chute dans l’escalier, évitant les indiscrétions malvenues, pour les contusions de l’intérieur en revanche, y’a pas de remède miracle. Ne plus supporter l’intimité de son propre chez-soi. Le silence. L’ombre nocturne. Ne plus trouver le sommeil. Ne plus tolérer l’attente, l’impuissance sourde. Demander le permis de port d’arme. Se le voir refuser.
Acheter le flingue quand même.


Dernière édition par Soizic Asriel le Mer 7 Mar - 20:57, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 4:01

ouf, tu envoies du lourd, c'est bon, conquise. je. suis.
xoxo on va faire des grandes choses,
je vais aimer te détester passionnément What a Face
with all my love,
bienvenue ici huhuhuh I love you
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 4:11

Ford Sargent a écrit:
ouf, tu envoies du lourd, c'est bon, conquise. je. suis.
xoxo on va faire des grandes choses,
je vais aimer te détester passionnément What a Face
with all my love,
bienvenue ici huhuhuh I love you
too bad je préfère partir à la conquête de terres inconnues you know
grandes je sais pas mais des choses ça c'est certain genre t'étrangler dans un coin sombre
joke or joke? c'est toi le connard infidèle et c'est toi qui me déteste? Je rêve excuse toi à genoux et dans ma grande mansuétude je te pardonnerais peut-être What a Face
je t'aime quand même pour ce bel accueil, coeur pourri sur ta pomme
merci
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 4:43

cuuuute, démone What a Face
tmtc que c'est soizic la she-devil *out*
ford, il est tout innocent, tout gentil accro I love you
keur sur toi
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 10:35

vous êtes cute, je ship.
bienvenue par ici, j'adore le pseudo.
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 12:21

bas les pattes, ford.
wtf j'm'absente une nuit et elle sait plus se tenir, la soizic.
j'ai même failli à mon devoir de premier post - nan, en fait c'était pour te préparer à l'absence de lase, tout était calculé ouioui. Arrow

bon c'est quoi ce début de fiche parfait ta plume est hyper fluide et agréable, j'suis conquise. ça promet en rp, j'vais préparer les antidépresseurs parce que ça va être moche.

encore merci d'avoir choisi la plus belle.

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his face was as scarred as the barren worlds he braved and he screamed his heart out, standing on top of mountains. he jumped off cliffs, home was where his heart was but his heart had a mind of its own, swept here and there by the winds ruffling the waves, he could not catch it; so he opened his eyes and ripped apart his chest - and he breathed.
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 14:08

Bienvenue à toi
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 14:33

quelle beauté mon dieu je valide ton choix de vava courage pour le reste de ta fiche et j'ai hâte de voir comment les choses vont évoluer avec ton twin

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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 17:48

@FORD SARGENT don't care What a Face l'enfer c'est hot.
si tu cherches l'auréole tournes à droite côté Wesley. Ah non. ça c'est déjà fait c'est vrai
tmtc in chaos we found safety
un jour Soizic elle se trouvera the perfect men et Fordam il ira moisir dans son trou
( )

@NOORA VAN VOORST ship pas trop vite on est pas meant to be
merci jolie brune

@LASERIAN ASRIEL t'arrives tard. trop tard. t'es un frère indigne jusqu'au bout
moi je sais plus me tenir? on parle un peu de Mara, Bessie toussa tiens qu'on fasse les comptes?
Fais toi une raison, je suis la gentille jumelle et t'es le mauvais jumeau
ouais. bof. lase il va revenir en pleurant dans les jupes de Soizic quand ses conneries le rattraperont
décidément, je conquis vite non mais me voilà tellement soulagée,
j'avais trop de pression en lisant ta fiche parfaite je suis fan de ta plume, Lase est vilain avec ma Soizic d'amour mais tu me fais quand même l'aimer fort t'es douée
dans le moche et le drama on se sent bien nous tkt
encore merci d'avoir pondu ce lien de folie

@DANY HODGES merci bien I love you

@ASHTON GRANT je valide le tien également merci
on sait pas trop comment mais c'est sûr que ça va souffrir un peu dans tous les coins
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 18:09

@Soizic Asriel a écrit:

un jour Soizic elle se trouvera the perfect men et Fordam il ira moisir dans son trou

avec tamtam

soizic a de la chance d'être belle, parce que tami elle culpabiliserait pas autant sinon
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 21:48

@Tami Wesley a écrit:
@Soizic Asriel a écrit:

un jour Soizic elle se trouvera the perfect men et Fordam il ira moisir dans son trou

avec tamtam

soizic a de la chance d'être belle, parce que tami elle culpabiliserait pas autant sinon
ah ouais I SEE What a Face si j'étais so ugly tu te dirais bien fait pour cette guenon
(je plaisante je vais adorer jouer avec tes nerfs )

t'es belle aussi, mais prends pas l'habitude que je te complimente
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Dim 4 Mar - 22:32

bienvenue parmi nous

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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Jeu 8 Mar - 17:02

@Allie Hopkins a écrit:
bienvenue parmi nous
merci bien
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   Jeu 8 Mar - 19:12

hâte de vous voir en action.
je te valide avec plaisir.
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MessageSujet: Re: -- mischief managed.   

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