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 madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.

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civil status : porcelaine abandonnée à la destruction déchirante de son coeur à lui.
studies/job : fille de l'ombre, ses yeux à lui, le corps des autres, l'alibi, la sybille au corps délicat qui s'évertue à faire diversion.

MessageSujet: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 9:53


parker abee
C'était tellement plus facile lorsqu'il s'agissait seulement d'un fantasme. Je suis en train de devenir ce que je suis et cette réalité me fait peur.
crédit @tumblr + m.malzieu

identification complète. abee douce abee, avec son prénom d'oiseau fragile. elle avait ces yeux noirs immenses quand elle est née, comme des passages secrets entre l'ici et l'au delà. elle avait ce corps pâle constellé d'étoiles filantes. et puis elle avait ce sourire peint d'une innocence colorée. elle est devenue abee, fille parker, gamine d'une famille bien au delà du nom. abee parker, devenue stevens à l'âge de dix-sept ans, enfant amoureuse dans sa robe de mariée. abee parker, à nouveau. avec son regard immense et ses lèvres de velours. lieu et date de naissance. elle est née au milieu de l'hiver abee, enfin fragile qu'on a cru voir mourir à cause du froid. née au début du mois de janvier, enfant-fleur qui n'avait de cesse de faire s'enrailler ses poumons. il neigeait cette année là à madison (wisconsin). âge. vingt-trois ans c'est minuscule et c'est trop grand en même temps. de là où elle vient abee, c'est l'âge où on commence à avoir des enfants si ça n'a pas déjà été fait avant. ses amies, ses cousines, les autres. mariées avant leur majorité, enfants devenues femmes. et puis abee, abee qui malgré la tradition et la coutume n'est jamais devenue cette épouse doucement aimante et prête à donner naissance à des bébés à la peau trop rouge. boulot ou études. elle a pas fait d'études abee, pas a proprement parlé. mais elle lisait des livres sur le camps, tout le temps. ça faisait rire les garçons, de la voir assise en tailleur sur les carcasses de voiture à lire des histoires. quand elle a été en âge de travailler, elle s'est faite embaucher comme caissière dans une supérette de quartier. c'était mal payé, mais c'était toujours mieux que rien. parce que si dans la famille d'abee les femmes n'ont pas pour habitude de travailler, c'était devenu une nécessité pour elle. et puis les choses ont changé. elle est parti avec le peu d'économies qu'elle avait, et elle a finit par apprendre à sourire comme il faut. elle était légère abee, quand elle rentrait dans les bars pour ivrognes à la nuit tombée. elle s'est fait héberger, plusieurs fois, pour un battement de cils. et puis elle l'a rencontré lui. la flamme au creux du ventre. lui le voleur, l'escroc, le brigand. lui pour qui elle est devenue l’appât, le guetteur parfois, l'alibi. la complice, la maitresse. il est cette flamme destructrice qui la pousse à se mettre en danger. l'ombre. et dieu seul sait combien c'est grisant pour abee. situation familiale. abbe elle a grandit sur la route. elle faisait partie de ces familles de gens du voyage qu'on voit passer le long des routes, caravanes accrochées à l'arrière des voitures. abee, elle était le troisième enfant du couple parker. la seule fille. l'enfant qui courrait pieds nus dans la terre séchée et s'abimait les genoux en essayant d'imiter les garçons. abee, elle était fille de la route et du voyage, accrochée à la seule idée de poursuivre sa migration en compagnie de cette famille trop grande, bien au delà des parker. sa communauté. et lui au milieu, ce gamin qui tapait des points pour la défendre à l'école, qui venait la chercher la nuit pour lui montrer le ciel et les étoiles autour. l'amoureux d'enfance a qui elle avait promis l'amour, un mariage, des gamins à eux. alors ils se sont mariés. abee avait dix-sept ans, lui à peine plus. il était l'ami et est devenu l'amant. jusqu'au jour où une balle perdue est venue se perdre au creux de sa tempe dans une bagarre au coin de la rue. mort sur le coup, mauvais garçon. et abee qui ne pleurait pas, jamais. elle l'aimait. pourtant elle n'a jamais pleuré sa mémoire. un jour elle a refermé la porte de leur caravane et a glissé les clés sous le paillasson des parker. elle n'a pas dit au revoir abee. quelques semaines après le décès du mari, elle a simplement disparu. statut. elle a été marié abee, trop tôt, parce qu'elle était trop amoureuse. elle aimait ce garçon à l'allure sauvage et aux poings trop volatiles. elle l'aimait comme on aime un frère, un ami, un amant. alors quand il est parti, quand on lui a appris son décès, il y a quelques chose qui s'est abimé. elle a détesté se rendre compte combien le souvenir et son visage ou sa peau pouvaient être éphémère. elle a détesté se retrouver seule abee. alors quand des amis lui ont présenté lui, son clyde barrow avec son air de chien vagabond, son coeur a bondit. il la détruit, il lui fait mal parfois. elle le déteste et pourtant elle reste. elle se bat contre lui, puis d'autres fois avec lui, voir même pour lui. elle se met en colère avant de venir se blottir contre lui, enfant légère. finances. $$$$$ orientation sexuelle. elle aime les hommes abee, elle a toujours aimé les hommes. mais pas tous. abee, elle aime ceux qui lui font mal, ceux qui la blessent. allez savoir pourquoi, son coeur ne prend vit qu'au contact de ceux qui se mettent en danger, qui la mettent en danger. ils sont toxiques, et elle elle s'amourache, enfant prête à donner sa vie pour ressentir encore cette passion brulante au creux de sa poitrine. parce qu'elle brule abee. tellement fort. plus grande qualité. bienveillante. plus grand défaut. impulsivité.

zodiac bundy cullen manson

prénom ( ou pseudo) valentine. + tu viens d'où de cette bonne vieille dame la France. + où as-tu trouvé le forum? l'ami bazzart. + tu es (x) un inventé - () un prélien - () un scénario.

nos électricités mêlées provoquaient un étrange coeur-circuit.
(1) elle est légère abee, tellement légère. parfois on la voit traverser les boulevards, ses pieds nus, chaussures au creux des doigts. abee elle est légère, avec son corps d'oiseau frêle qu'un coup de vent un peu fort pourrait emporter ou meurtrir. abee elle est légère, quand elle rit du bout des lèvres. parce qu'elle a parfois ce regard enfantin, teinté d'une insouciance qui la rend jolie. tellement jolie abee, quand ses joues viennent se peindre de rouge. elle aurait presque l'air innocente, si on ne cherchait pas a regarder au delà.
(2) abee elle a dans le regard cette lueur de curiosité, cette chose qui fait qu'on s'y perd, un instant. parce qu'abee, elle n'a pas fait de grandes études, et que pourtant, elle avait lueur brillante quand elle racontait des histoires ou quand elle murmurait l'actualité. c'est peut être ce qui aujourd'hui la rend si adaptable, séductrice aux cheveux charbonneux. elle sourit, dit les mots qu'on attend d'elle, effleure l'épiderme avec une douceur innocente. et ils plongent. parce qu'abee, elle a cette intelligence singulière qui fait qu'elle peut être qui on veut qu'elle soit. elle ment joliment. enfant sauvage.
(3) abee elle est paradoxale. abee elle se laisse portée par des vents violents, et pourtant, au fond d'elle, elle rêverait d'apaisement. elle se le dit parfois, quand elle le voit lui endormi, qu'ils pourraient avoir une vie différente, plus simple. elle se le dit, que le côté médiatique des exploit de cet amant la peine, parfois. qu'ils pourraient tout arrêter pour construire quelque chose bien a eux. de l'argent ils en ont, bien trop. mais lui n'est pas prêt. pas a arrêter. pas pour elle qu'elle se dit.
(4) abee elle s'ennuie vite. c'est peut être pour ça, que sa vie n'est qu'un enchainement d'évènements chaotiques. elle aime se sentir vivante, et plus encore, elle aime se sentir libre. même si elle sait qu'a chaque instant, elle prend le risque de se retrouver privée de tout ce qui lui est chère, elle se persuade que le risque vaut le coup d'être vécu. sa vie comme moyen de lutte.
(5) ses parents a abee, elle n'a plus que très peu de contacts avec eux. c'est comme ça chez eux, les enfants grandissent, se marient et disparaissent. ils ont eu peur un moment, quand ils ont appris qu'elle était partie suite au décès du mari. mais abee est abee. abee qui courrait après les garçons et s'obstinait à grimper aux arbres pour leur prouver qu'elle pouvait faire. abee se battra pour ce qui lui est chère. ils le savent. elle a toujours été comme ça abee.
pourtant abee ne se bat pas, pas vraiment.
portée par le vent.
son vent trop violent.

Si tu avais l'occasion d'anéantir ton pire ennemi, le ferais-tu? elle n'a pas vraiment d'ennemis abee. des gens qu'elle apprécie moins, des gens auxquels elles ne fait pas attention. mais pas vraiment d'ennemis. à savoir si elle blesserait quelqu'un qui s'en prendrait aux gens qui lui sont chères, c'est certain. abee elle est cette prise de risque, cette insouciance parfois. elle l'a déjà fait de se mettre en danger pour le protéger lui. elle séduit, elle caresse, elle effleure. c'est sa manière à elle d'anéantir certainement. séduire, déposer sur les yeux des autres le doux rêve éphémère de sa mise à disposition. abimer les coeurs plutôt que les corps. parce que regardez là. abee avec ses poings, elle n'arriverait pas à faire vraiment mal. On a tous des secrets, jusqu'où irais-tu pour protéger les tiens? si abee serait prête à anéantir ceux qui viendrait se mettent en travers de son chemin, il en est de même avec la protection de ce qui doit resté tû. abee elle ment et manipule. abee elle raconte des histoires et invente des personnages. abee c'est son rpole à elle, au quotidien, de protéger leurs secrets. As-tu déjà été persécuté par quelqu'un? quand elle était gamine abee, y avait des gamines à l'école qui venait l'embêter, souvent. parce qu'elle était différente abee, plus sauvage, moins cultivée. le garçon manqué qu'elles disaient, l'idiote aussi. ça lui a noué le coeur pendant longtemps a abee, parce qu'elle aurait aimé être une de ces princesses que les autres regardaient joliment. et puis elle en a parlé aux garçons qui camps. ils sont venus la chercher à l'école tous les soirs qui ont suivis. ils ont rient avec elle et fusillés les poupées du regard. ils étaient là. et plus personnes n'a osé dire du mal de l'abee aux yeux brûlants.

started from the bottom, now we're here
Elle aime quand il la regarde Abee, parce que ça lui fait bondir le coeur presque à chaque fois. Elle redécouvre chaque nuance de la pupille de ses yeux. Chaque variation. Chaque émotion. Il a parfois cet air d’animal blessé. D’autres fois, il ressemble à s’y méprendre à ces loups qui chassent en meute. Il est prédateur, destructeur. Alors son corps frissonne lorsqu’il pose son regard sur elle et son corps d’oiseau maigre. Elle est minuscule Abee. Quand elle était gamine, on se foutait d’elle parce qu’elle était loin, tellement loin des filles que les garçons voyaient dans les magazines pornos. Pas de seins, pas de fesses. Une danseuse de boîte a musique. Abee qui dansait pieds nus dans la terre battue en riant jusqu’aux étoiles. Belle insouciante, le regard aujourd’hui à l’affût des mouvement du loup.
Adossée à la vieille voiture qu’ils partagent depuis quelques années, elle a cette manière pleine de négligence de porter la cigarette à ses lèvres. Elle fume depuis longtemps Abee, pourtant elle crache toujours la fumée comme une enfant. Elle a commencé quand elle était môme, quand avec les autres gamins de leur troupe de voyageurs, ils ont trouvé planqué dans un vieux sac un paquet de cigarettes pas encore ouvert. C’était à celui qui tousserait le moins. Aux garçons les plus courageux, aux filles qui tiendraient le plus la route pour les suivre. Abee avait suivi. Abee suivait toujours. Avec son drôle de regard de poupée, son rire de princesse et ses lèvres à faire se damner le plus fervent des pratiquant.
Alors ce jour là, devant l’épais portail de la prison, elle porte à ses lèvres une cigarette déjà à moitié consumée. C’est la troisième depuis qu’elle est arrivée. Faut dire qu’elle est arrivée tôt, dès qu’elle a su que la plainte était retirée. Elle s’est plantée là, à froncer les sourcils et lever bien haut son majeur dressé quand les gardiens venaient à s’approcher. Parce qu’Abee elle a cette manière de croiser les jambes qui fait qu’on s’approche. Qu’on s’accroche. Abee elle a cet air de chat sauvage.
Oiseau coloré dont on sait qu’il causera notre malheur.
Alors les gardiens ont cessés de demander qui elle était.
Abee, juste Abee. Et puis une porte s’ouvre, minuscule, sur le côté du grillage.
Elle se rappelle, la première fois qu’elle l’a vu crash, quand au milieu des gens, on avait saisit sa main pour l’amener au bord du précipice. Si près de lui. Elle l’avait vu avant même qu’on ne murmure son prénom. Elle avait posé sur lui ses yeux immenses, incapable de se détacher de ce qu’il dégageait. Les autres filles riaient en écho à ses paroles, et c’est pourtant vers elle qu’il s’était retourné.
Ce matin là, il a cette même manière de la regarder.
Animal.
Prédateur.
Bandit au regard de vilain.
Crash ne sourit pas, c’est elle qui s’en charge.
Son rôle à lui c’est de jouer à se glisser à l’intérieur des maisons désertes. Des maisons qu’elle vide. Parce qu’Abee, elle est ce papillon qui s’approche des lumières vive, cette poupée qui vient effleurer du bout des doigts ces riches propriétaires. Abee qui ment, beaucoup trop. Abee qui sourit, au point qu’ils s’y perdent, trop souvent. Parce qu’Abee ont pourrait tomber amoureux d’elle presque à chaque fois si on voulait bien y faire attention pour de vrai. Abee avec ses yeux qui vous ferait chavirer bien trop de fois, Abee avec ses lèvres voluptueuses, Abee dont le rire vient vous caresser l’épiderme et vous faire bondir d’ivresse le désir d’un amour passionnel.
Fille fatale.
Divine comédie.
Alors il s’approche et accroche ses mains contre sa taille en venant poser ses lèvres contre les siennes. Brusquement. Trop fort et trop et trop vite. Amant passionné. Ca la consume Abee, ses mains, ses lèvres. L’espace d’un instant, elle en oublie ce gardien qui les fixe de loin, sûrement mort de colère de le savoir libre, lui le brigand. Il observe de loin, ces amants maudits voués à se détruire plus que de raison. A s’aimer plus encore.
Abee elle finit par s’écarter de lui, avec sur ses lèvres ce drôle de sourire quand elle vient croiser le regard du gardien.
Elle elle sait pourquoi il est dehors.
Puis crash vient attraper ses épaules. Elle est sienne depuis le début Abee, depuis le premier regard.
« On se casse » qu’il dit.
Parce que crash il dit, il fait, il agit. Parfois même il décide, il commande, il conduit.
Mais Abee elle a cette drôle de capacité à le blesser, lui aussi.
Trop fort et trop violemment.
Alors il sourit quand elle vient glisser ses doigts trop fin autour de son corps amaigrit par ces quelques jours de prison. Parce qu’Abee et Crash, c’est l’histoire d’un homme et d’une femme.
Mais il faut d’ors et déjà que vous sachiez que ce n’est pas une histoire d’amour.

Code:
<taken>taylor lashae</taken> ≻ <name>abee parker</name>


Dernière édition par Abee Parker le Lun 5 Mar - 12:00, édité 3 fois
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civil status : what's that ? wtf ? are you kidding ? i suppose, i hope.
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 10:32

taylor, ta plume.
bienvenue à la maison.
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 11:12

merci beaucoup
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 11:13

j’avoue c’est tout beau par ici, bienvenue.

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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 14:11

La belle Taylor **
Bienvenue à toi
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 15:07

daaaamn ces vibes que tu renvoie, j'adore have fun par ici

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you have no room for light,
love is lost on you.
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 15:08

bienvenue par ici

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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 20:38

pfiou, vous lancez des paillettes sur mon coeur là
je suis super touchée, merci mille fois
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Dim 4 Mar - 21:11

je surveille.
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Lun 5 Mar - 12:01

tu surveilles que dalle, finis donc ta fiche
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   Lun 5 Mar - 14:57

c'est tellement beau ce que t'écris,
hâte de la voir évoluer abee jolie,
je te valide avec plaisir.
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MessageSujet: Re: madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.   

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madame je jalouse ce vent qui vous caresse, prestement la joue.
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