AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 we'll go crazy (venus)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 18:24


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Dix-neuf heures, un vendredi, une fin de semaine banale. J'suis assis sur le dossier d'un banc, entouré de trois potes, trois mecs que j'ai croisé quelques fois, ici-même, et avec j'ai pris l'habitude de refaire le monde, clope à la bouche. Mon fidèle destrier à roulettes m'attend gentiment accroché au rebord du banc, je suis évidemment venu avec comme à chaque fois que j’traine par ici. En fait, j’sors du taf. Enfin, si on peut appeler ça un taf. J’bosse en tant qu’apprenti -sur papier- dans un des salons de tatouages de la ville. Depuis que j’me suis mis à dessiner pour m’sortir les pensées tordues que j’avais dans la tronche à l’adolescence, il m’a pris l’envie de devenir tatoueur. Sauf qu’évidemment, c’est pas si faible. Tu te retrouves pas à marquer les clients à l’encre noire parce que tu en as envie. Pour le moment, je fais la paperasse, j’prends les rendez-vous, j’donne des conseils. Quand j’serai prêt, j’encrerai ma propre peau. Et enfin, peut-être, si j’suis pas trop mauvais, j’pourrais m’attaquer aux clients sans défense… Bref, tout ça pour dire que si j’suis ce soir assis encore une fois sur un banc paumé face au centre commercial de la ville, avec des gars surement tout aussi paumés que moi, c’est parce qu’à partir de dix-huit heure trente, le petit rigolo qui fait l’apprenti, il sert à rien au salon. Vivement que je m’impose un peu là-bas aussi.
Mais alors que j’me perdais dans des débats sur l’impact du style vestimentaire sur l’estime de soi-même avec les trois mousquetaires, je décroche totalement de la discussion. Pourquoi ? Parce que mes yeux sont captivés par autre chose. Par quelqu’un d’autre. Mes yeux qui divaguaient sans but ont été happé par cette âme sortant du centre commercial. Elles sont trois pourtant, mais il n’y a qu’elle qui m’a captivé. J’vous dirai bien, en prenant un air macho, que c’est son décolleté plongeant ou ses attributs fessiers qui ont attiré mon regard, mais si je suis tout à fait honnête, la seule chose qui a fait que mon regard est resté accroché sur elle, c’est… elle. Venus. Encore elle. A croire qu’elle me suit. Ou que je la suis. Elle doit surement se dire comme moi. Je ne sais pas si elle m’a vu, mais je vais vite en avoir le cœur net. Sans perdre une seconde, j’descends du banc, salue rapidement les gars et monte sur mon skate pour traverser la rue à la rencontre de la jeune fille. Volontairement, j’fais une arrivée remarquée, et peu contrôlée. Volontairement incontrôlée, vous voyez le truc ? J’explique. Au lieu d’arriver en maitrise comme je sais parfaitement le faire sur une planche, j’arrive un peu trop fort et me rattrape farouchement à la hanche de la jolie blonde aux côtés de Venus pour m’arrêter. Provocateur le garçon… Place aux mots maintenant !   " Oula, pardon ! C'est à ta copine que j'voulais m'accrocher mais à croire que j'vise vraiment mal... " Lançais-je avec nonchalance, humour, et un sourire malicieux aux coins des lèvres. Allez, avouez que j'parais grave sympathique comme ça ! Je jette rapidement mon regard sur la métisse, plantant mes yeux dans son regard noir, puis, lorgnant de haut en bas sur sa silhouette, que j'commence à bien connaître... " J'ai peut-être gagné au change finalement ! " Deuxième provocation, ok. Je redirige évidemment mon regard sur la blondinette en lançant cette phrase. Allez, déesse de l'amour, réagis. Tu sais que c'est toi que j'veux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 19:04


(we'll go crazy)

finir à dix-sept heures trente un vendredi. c'est ce qui s'approche le plus de l'irraisonnable pour la gamine. surtout quand elle a vu des dizaines et des dizaines de gosses passer devant la salle quand ses yeux se sont mystérieusement égarés sur la cour. un long souffle a franchit ses lèvres. à de nombreuses reprises. trop nombreuses reprise. seule participation qu'elle a en cours. du moins aujourd'hui. semaine trop éprouvante. simple flemme de fin de semaine. on ne sait pas. on ne le saura jamais sûrement. venus, elle est le cul sur une chaise depuis des heures. les pieds remuant dans tous les sens pour ne pas y chopper des fourmis. coude sur la table, visage appuyé contre la paume de sa main. elle attend. elle attend que les dernières minutes passent. les plus longue, assurément. et la sonnerie retenti finalement. délivrance. venus, première debout. venus, première a avoir ramassé ses affaire et avoir enfilé sa veste. venus, première pour sortir. dernière pour entrer. mais aujourd'hui, elle n'aura pas le plaisir de sortir en tête. d'ouvrir la porte pour tous. non. une voix qui résonne. venus, tu peux venir à mon bureau quand tout le monde sera sortis ? question qui n'en est clairement pas une. alors elle patiente. lance un lourd regard aux derniers. pour leur faire comprendre de s'bouger. qu'elle ne va pas les attendre encore trop longtemps. pas patiente la gamine. vraiment pas. surtout à cette heure là. surtout qu'elle doit rejoindre les filles, dans même pas une demie heure. quand tout le monde est sortis, elle s'approche. morale habituelle. gamine qui n'écoute pas assez. qui ne participe pas. qui doit se reprendre. conseil de classe improvisé. elle se contente de hocher la tête avant de s'barrer. pas le temps pour ces conneries. venus qui sort de la salle. qui sort du lycée. qui rejoins les filles en ville. qui leur explique tout. avant d'conclure. non mais c'type, il doit avoir un truc contre les filles et être raciste. obligé. y'a qu'moi qui prend, à chaque fois. elle ne ment pas. pas totalement. le prof qui la chope. à chaque fois. qui ne fait même pas attention aux autres. venus moins discrète. venus qui se fait bien trop souvent remarquer.
les trois filles qui se rendent au centre commercial. possibles achats. simple curiosité de base. voir les nouveautés. juste faire un tour, aussi. entre fille. discuter. s'marrer. bouffer un truc, peut-être. venus, elle a c'billet de dix qui traîne au fond de son sac depuis un moment, sa seule richesse depuis des semaines. elle finira par le dépenser, un jour ou l'autre. les rires qui résonnent dans les allées. les regards noirs qu'elle reçoivent. les sourires qu'elles rendent. par moment, elle s'retient d'en insulter certains venus. mais elle s'dit que c'est pas bien. parce que y'a c'gosse devant eux et qu'il serait capable de répéter ses conneries. gamine raisonnable, parfois. sauf qu'une fois dehors. au grand air. les visites terminées, elle perd vite son sang froid. quand un abruti en skate la frôle avant de se rattraper de justesse a une de ses amies. elle allait gueuler venus. bien fort. mais l'gars, il la devance. l'gars, il parle. et sans même le regarder, elle le reconnaît. les mots qu'il lâche, les sourcils de venus qui se froncent. culotté l'type. venus qui lui fait donc face. yeux dans les yeux. regard froid. tout sauf agréable. parce que c'gars, il l'énerve par sa simple présence. parce que c'gars, il est automatiquement rattaché a une foutue nuit. parce que naïm, il représente les conneries de venus. sa perte de conscience pendant quelques temps en soirée. chose qu'il lui rappelle. bien trop souvent. dès qu'il en a l'occasion. comme si voir sa gueule ne suffisait pas. venus, elle n'allait rien dire dans un premier temps. s'barrer. mais il rajoute un truc l'con. t'as rien gagné et perdu tout court mon pauvre. par contre, j'te conseillerai d'la lâcher, elle mord. bref instant où elle ne dit rien. sorte d'accalmie qui ne dure pas. parce qu'elle reprend parole. le ton légèrement plus haut. et puis t'en a pas marre d'me suivre ? t'as pas des trucs à faire au lieu d'me coller ? venus, ça l'énerve. d'le voir aussi souvent. d'le croiser au détour d'une rue. de l'apercevoir de loin quand elle passe en voiture. ça l'énerve qu'il vienne la voir. qu'il joue avec elle. qui se joue d'elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 21:44


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Avant même qu'elle ouvre la bouche, elle me fait vibrer. Le regard noir qu'elle me lance est tellement froid que j'ai cette sensation on ne peut plus agréable d'un frisson qui me traverse. un frisson glacé. Un vent glacial. L'genre de truc, le genre du regard qui te fait te sentir vivant. Puis, avec mon regard soi-disant voyeur, j'détaille son corps, j'analyse sa posture. Les bras serrés contre son corps frêle, les poings fermés, les jambes droites. Son corps entier semble tétaniser à ma simple présence. Ca aussi, qu'est-ce que ça me plait... J'aime savoir que j'fais un effet, et l'effet que je lui fais, à elle, il me plait encore plus. Elle me hait du plus profond d'elle, c'est physique, c'est viscéral, et pourtant, si ses copines n'étaient pas là, je l'aurai déjà embarqué avec moi dans une ruelle derrière le centre commercial pour l'embrasser. Elle aurait résisté. Pour sa conscience. Mais elle aurait craqué. Pour son plaisir. Bref, on n'en est pas là ! Pour le moment, elle me crache son venin à la figure avec une puissance qui fait peur à voir. Enfin, peur pour le commun des mortels équilibrés. Moi, ça me fait plaisir, ça me plait... Mais c'est un autre soucis ça. A son enchainement de répliques, je ne peux m'empêcher de lâcher un sourire un coin, un sourire malicieux, un sourire de gamin satisfait, sans jamais plus lâcher ses prunelles brunes. J'ai bien jouer à poser mes yeux sur la blonde mais honnêtement, j'vais continuer à jouer avec les mots tout en laissant mes yeux sur elle. Bien plus agréable pour moi... " Tu sais que j'adore quand on mord... Mais t'as vraiment l'impression que c'est toi que je colle, là ? " Ascenseur émotionnel bonjour. Ca doit bouillir à l'intérieur de son petit corps. Elle devrait acheter une poupée vaudou avec ma gueule dessus, ça la détendrait. Déjà, devant ses copines, je sors un détail plus ou moins intime sur mes préférences, prétendant qu'elle les connaît. D'ailleurs, elle les connaît parfaitement, ses copines ne sont juste pas au courant. Et puis, enfin, j'enfonce le couteau en rappelant que ce n'est pas d'elle que je suis le plus proche physiquement parlant à ce moment précis. Bon, entre nous, les deux plantes vertes n'ont pas décroché un mot, n'ont pas bougé d'un poil, tout le monde ici a compris que ce qu'il se passe est entre Venus et moi. Ca n'en reste pas moins marrant de titiller encore un peu la jeune brune. Et puis, j'décide de changer de tactique, de la mettre mal à l'aise d'une autre façon, tiraillant encore un peu cet ascenseur émotionnel. " Bon... D'accord, j'avoue... C'est toi que je suis, j'rêve de toi la nuit, j'pense à toi tous les jours, j'peux plus m'passer de toi Venus ! " Déclaration en cartons évidemment. J'en rajoute. J'en fais des caisses. J'fais même des gestes pour illustrer mes paroles, jouant les amoureux transits. Bon, ok, en soi elle me fait vraiment quelque chose de spécial cette meuf, mais certainement pas à ce point-là. Et quand bien même ça aurait été à ce point-là, jamais je ne l'aurai avoué comme ça. Cette phrase a pour unique but de jouer encore un peu avec elle, de provoquer, de la pousser dans ses retranchements... Et éventuellement de mettre suffisamment mal à l'aise les Tic&Tac qui lui servent de copines pour qu'elles aillent voir ailleurs si on y est. Ca, ça serait vraiment cool.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 22:23


(we'll go crazy)

les pieds qui parcourent le bitume. les pavés. les rues passantes. commerçantes. qui défilent. les unes après les autres. les trois filles, ensembles. les mots échangés. les sourires qui se succèdent. les rires qu'on entend. qui résonnent dans l'air. ça sent la joie de vivre. le bonne humeur. bon moment entre filles. entre amies. rien de plus. rien ne compte sur le moment. et les filles, elles entrent dans le centre commercial. entre dans une boutique. puis une autre. puis une autre. mais aucun achat. rien pour venus en tout cas. y'a une de ses potes qui achète un pull. plutôt cool. qui lui va bien, surtout. elles enchaînent les boutiques. venus, elle garde son précieux billet pour la bouffe. parce que son ventre commence sérieusement à grogner. pas grand chose dans l'estomac depuis ce matin. c'midi, c'était dégueulasse. froid quand elle est arrivée, déjà. direction l'extérieur. le grand air. pour aller manger, justement. trouver le point de chute. trouver le fastfood qui aura le bonheur de les compter parmi leurs clients. mais y'a un imprévu. y'a un obstacle. de taille. réellement. parce qu'il est plus grand qu'elles, naïm. plus imposant, aussi. mais elle ne voit pas ça venus. oh non. elle ne voit rien. mais elle entend. elle entend très bien. chaque mot. chaque syllabe détachée. naïm qui joue au con. ce qu'il sait faire de mieux, assurément. ne décolle pas la gamine. qui ne dit rien. qui se laisse presque faire. comme spectatrice de l'affrontement entre les deux gamins. il lâche une mini bombe. le truc que personne ne peut comprendre. personne à part lui. et venus. alors y'a les poings de la gamine qui se serrent. fort. chacun ses trucs hein. pas besoin d'exposer tes préférences, on en a pas grand chose à foutre. et j'te rappelle qu'il y a quelques instants, tu as clairement dis que c'était moi que tu devais accrocher. et donc que c'était moi que tu suivais. elle ne relève pas venus. elle ne dit rien sur la petite chose qu'il a relevé. le petit truc qui lui rappelle la fameuse soirée. la fameuse nuit. les quelques instants d'égarement. et naïm, il continue. il en fait des caisses. il parle. sort des mots qui ne lui vont pas. pas du tout. des mots qui ne doivent clairement pas lui être destinés. à venus. il en fait tellement que y'a les deux autres filles qui retiennent un sourire en fronçant légèrement les sourcils sous son pitoyable jeu de comédien. tu devrais songer à prendre tes cours de théâtre. parce que t'es pitoyable là. petite pause. pour regarder ses deux amies. traîtresses. les deux gamines qui l'observe aussi. clin d'oeil de l'une d'entre elles. mauvais présage. on va ... regard pesant de venus qui la dissuade de continuer. de dire qu'elle se barre. qu'elles se barrent. oh que non, elle vont rester là. bien sagement. pas l'envie de se retrouver seule avec lui. pas aujourd'hui. pas d'humeur à supporter ses conneries. au final, elle n'est jamais d'humeur pour ça. et finalement, venus, elle reporte son attention sur le gamin. toute son attention. tu peux t'barrer ? tu dérange là. on avaient des projets. elle ne prend pas de pinces venus. pas là. elle balance les mots. sans mettre les formes. lâche les mots comme ils arrivent dans sa tête. pas de filtre. pas avec naïm. pas quand il la cherche, comme ça. venus qui vient croiser ses bras contre sa poitrine. et sans qu'elle ne se rende compte de quoi que ce soit, y'a les deux gamines qui commencent à s'éloigner. trop concentrée sur naïm pour les voir faire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 23:11


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Elle me répond. Vraiment. Elle s'intéresse à ce que j'ai dit, elle l'a pris en compte, elle l'a écouté et elle m'y répond avec détermination. C'est déjà une avancée par rapport à quelques secondes plus tôt, je trouve ! Alors oui, on se satisfait de très peu quand on est un homme attentif aux détails... Et je suis attentif au détail. Certes, elle cherche toujours à m'faire déguerpir, mais elle rappelle entre temps que c'est bel et bien elle que je voulais accrocher. Je ressens dans ses mots une once de fierté, d'orgueil, comme pour dire à tout le monde que c'était elle que je voulais, pas la blonde. Bon, ok, c'est surement dans ma tête tout ça et elle ne l'a surement pas dit dans ce sens là, mais ça me satisfait, alors que je le vois comme ça. Point barre. " Hé, futée la gamine ! " Bah oui, effectivement, elle a été futé et moi j'ai été un bougre d'idiot de me contredire en l'espace d'une trentaine de secondes. A croire que sa présence me perturbe légèrement. Puis je fais mon petit cirque, mon cinéma, ma déclaration théâtrale - comme elle la nomme justement -. J'avoue ne pas savoir du tout les réactions qu'ont eu les demoiselles à côté, je ne leur ai pas adressé un seul regard. Trop tard. Mes yeux sont captivés par les siens, je n'ai plus aucune envie de faire rire la galerie comme ça pouvait être le cas tout à l'heure. Maintenant, je veux la rendre folle, elle, et juste elle. " Seulement si tu m'y accompagnes. "Allez hop, c'est cadeau, j'en rajoute une couche. Je les suivrais tes cours de théâtre, seulement si tu viens faire ma Juliette et que tu me laisse être ton Roméo... Comment ça c'est "too much" ?Vous ne comprenez rien au romantisme, c'est tout ! Ok, c'est too much... Mais c'était le but en même temps.

C'est le moment que choisit une des filles pour ouvrir la bouche et visiblement commencer une phrase qui allait se finir par un départ. Phrase que Venus ne leur laisse même pas le temps de finir, en jetant son dévolu sur moi et me demandant de ficher le camp. Hm, non, je crois pas. Alors qu'elle parle, je décroche enfin de son regard pour croiser celui de blondie et hocher positivement de la tête. T'as compris ? C'est bon ? Oui, faut qu'tu partes. Attrapes ta copine et va faire un tour ailleurs. T'avais tout à fait bien senti que tu étais de trop. Pas si conne pour une blonde. Et effectivement, alors que Venus finit sa phrase, les deux copines s'éloignent discrètement. " Merci les filles ! A la prochaine ! " Lançais-je, à voix assez forte pour qu'elles m'entendent, que tout le monde m'entende. Ciao les copines, j'garde la lionne. Et d'ailleurs, pour être sur de garder la lionne, j'attrape fermement son poignet d'une de mes mains, comme pour la retenir. Hm... Clairement pour la retenir en fait. " Il me semble que tu vas encore être coincée avec moi un petit moment... " Mon sourire malicieux reprend place aux coins de mes lèvres alors que j'la regarde, de haut, forcément, vu la tête de plus que j'ai par rapport à elle. " C'est bon, elles sont parties, tu peux ranger ta gueule de bouledogue et arrêter d'faire semblant que ma présence te dérange. " Oula... Je m'expose à une explosion en puissance de la lionne avec cette phrase. Tellement hâte de voir ça !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 5 Mar - 23:57


(we'll go crazy)

les phrases qui se succèdent. les gamins qui se répondent. discussion qui part dans tous les sens. elle écoute. elle écoute tout. relève les mots qui l'intéresse, surtout. pour lui prouver qu'il a tort. jouer sur les mots, c'est son truc à venus. elle adore ça. réellement. et y'a naïm qui la complimente presque. balance qu'elle est futée. c'pas vraiment une nouveauté. elle sait se servir de sa tête venus. quand il le faut. quand elle en a envie. suffisamment pour savoir que là, il faut qu'il parte. lui. qu'il les laisse seules. entre elles. entre filles. parce que c'est ça qu'elle veut venus. rester avec ses amies. ne pas le voir. ne pas se rappeler la soirée. ne pas céder bêtement à l'approche d'un quelconque type. ces pauvres types qui ont juste la sale tendance à l'énerver. salement. et en un rien de temps en plus. alors venus, elle ne relève pas les mots du jeune homme. ça n'en vaut pas la peine. elle ne sait surtout pas quoi dire. quoi répondre. elle préfère se taire plutôt qu'dire des conneries. des trucs qui ne serviraient à rien. ne pas gaspiller sa salive.mais naïm, lui, il le fait. il prend parole, juste pour dire qu'il irait prendre ces fameux cours, uniquement si elle s'y rendait avec lui. putain de connerie. j'ai pas besoin d'cours, moi. sourire malin. comme pour sous-entendre certaines choses. qu'elle sait jouer la comédie. simuler. ou ces conneries du genre. elle joue volontairement sur la corde cette fois-ci. fait elle-même référence, de manière détournée et franchement bien cachée, à cette nuit partagée après une dose trop conséquente d'alcool ingurgité. elle ne lui laisse pas le privilège de ces souvenirs là. pas là. pourtant, c'est certainement la seule et unique fois qu'elle le fera.
et y'a une de ses potes qui veut s'faire la malle. en entraînant la seconde à sa suite. venus qui l'en dissuade. simple regard qui suffit à la faire taire. à la couper dans son élan. mais venus, elle ne s'attarde pas. pas là-dessus. elle reprend parole. balance à naïm qu'il devrait partir. les laisser. qu'il dérange. attention totalement posée sur naïm. juste sur lui. rien que sur lui. yeux dans les yeux. pour lui faire comprendre qu'il doit vraiment partir. maintenant. pas dans cinq minutes. non, maintenant. mais au lieu de ça, y'a du mouvement à ses côtés. les filles qui bougent. elles partent. réellement. venus qui fronce les sourcils. regard noir sur le dos des deux gamines. elles le paieront, ça c'est une chose certaine. naïm qui fait preuve de culot. comme à chaque fois. qui salue les filles qui s'éloignent avant de venir saisir le poignet de venus. pour l'empêcher de partir, sûrement. elle l'observe. droit dans les yeux. remue son poignet pour le glisser hors des doigts du gamin. mais il ne lâche pas. prise trop ferme. coincée est le bon mot. mâchoire contractée. souffle lourd. sourire à la con sur les lèvres de naïm. et il en rajoute le gamin. il ne s'arrête pas là. pas avec ces quelques mots. oh non. il enchaîne. une autre prise de parole. sourcils froncés de venus. oh mais crois moi, je ne fais pas semblant d'être dérangée par ta présence. le simple fait de voir ta gueule suffit à m'énerver. le simple son de ta voix m'irrite. toi ou n'importe quel gars, c'est pareil en fait. donc si tu pouvais me foutre la paix, ça m'arrangerai pas mal. le ton sec. le regard noir. gamine qui n'arrive pas à ne rien laisser paraître sur son visage. pas avec naïm en face. et lâche moi putain. le ton plus fort que le reste. mots que tous peuvent entendre. mais elle n'en a rien à foutre venus. elle se contente de bouger son poignet, de nouveau. elle pourrait le frapper. ouais, elle le pourrait. mais c'pas une bonne idée. vraiment pas. parce qu'elle ne sait pas vraiment a quoi s'attendre avec naïm. elle ne sait pas comment il réagirait. elle ne le connait pas. tout simplement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Mar 6 Mar - 11:04


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

"J'ai pas besoin d'cours, moi." me lance-t-elle avec dédain en pleine face. Je sais très bien à quoi elle veut faire allusion, elle me cherche, elle rentre dans un petit jeu de provocation, elle plonge avec moi sans même s'en rendre compte et bordel, qu'est-ce que j'aime ça... Je suis mitigé entre l'envie de répondre et de défendre ma fierté, et celle de me taire, et d'apprécier simplement le fait d'avoir réveiller en elle cette tigresse que j'apprécie. Lionne, tigresse... Elle m'inspire vraiment quelque chose de félin cette métisse, c'est plus fort que moi. Je choisis de ne rien dire, me contentant d'hocher légèrement la tête de haut en bas. Ok ma jolie, tu veux jouer maintenant, alors on va jouer. Voilà ce que mon petit mouvement de tête veut dire. Rien ne sert de débattre sur le fait de savoir si j'ai besoin ou pas de cours. Je vais la rendre folle, je vais rester planté là, la pousser à bout, elle va craquer et à ce moment-là, je lui montrerai, en pratique, que non, je n'ai pas besoin de cours. Je suis autant à l'aise avec les mots qu'avec les gestes mais dans ce contexte précis, j'avoue préféré de loin les gestes... C'est d'ailleurs le moment que choisissent ses copines pour s'éclipser. Elles ont bien du comprendre qu'elles étaient de trop. En même temps, comment l'ignorer ? On se bouffe des yeux. On se dévore sans vergogne. Moi, je la dévore d'envie. Elle, me dévore de haine. J'suis dans l'désir quand elle rêve surement de cannibalisme. Ca doit être violent dans sa tête à la p'tite. J'adore.

Nous voilà seul à seul, enfin. Ma poigne tient fermement son avant-bras alors qu'elle se débat, tentant de se défaire de cette étreinte qu'elle se contraint à haïr. Oui, elle se contraint, j'en suis sur. Pour faire bien. Pour coller à ses valeurs à la con. Mais au fond, elle aime que j'sois là, que j'lui montre mon intérêt, mon envie. Je la défie du regard, encore et toujours, et la laisse faire son petit monologue. Les premiers mots ne me font ni chaud, ni froid. Ok, elle râle, elle dit que je l'énerve, que je l'irrite. Rien de plus banal étant donné que c'est le but. Par contre... Ce qu'elle dit après. Ca me fait chier. Clairement ça me fait chier. Sans même m'en rendre compte, ma main se resserre encore un peu plus quand elle prononce ces mots. toi ou n'importe quel gars, c'est pareil. " Ego ou possessivité ? Ego... Disons égo. Clairement égo. Moi ou n'importe quel perdu du coin, c'est pareil ? Elle s'fout de moi là. Elle sait très bien que c'est faux. " Tu disais pas ça l'autre soir quand tu m'as offert c'que tu donnes à aucun autre gars. " Offert. Comme on donne un objet. Comme on offre un présent. Oui, le mot est clairement mal venu quand on parle d'une femme, j'le sais. Et j'le fais exprès. Elle m'a fait chier, je la fais chier. C'est tout. Puis, pendant qu'elle me crie une fois de plus de la lâcher, j'attrape son deuxième poignet entre mes doigts. Coincés. Tous les deux. Les deux mains prises. Plus que les yeux et les cordes vocales pour se défendre. Autant elle que moi. Et je serre. J'oppresse. J'te lâcherai pas Venus, j'te laisserai pas partir, t'es à moi. J'te veux. Et je t'ai. Mon regard noir reste planté dans le sien, perçant dans le sien, me noyant dans cette mer noire qui m'fait planer. Quelques secondes de silence avant que j'lâche une nouvelle bombe. " Et moi, l'simple fait de voir ta gueule suffit à m'donner envie d'toi. " Et là, le p'tit sourire à la con, du p'tit con, a disparu. Clairement disparu. J'redeviens froid, j'redeviens homme, j'redeviens sérieux. Parce que je suis sérieux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Mar 6 Mar - 12:20


(we'll go crazy)

naïm, il joue au con. et venus, elle déteste ça. elle déteste quand il fait ça. quand ils font ça. lui et les autres. parce ouais, les gars, ils ont cette fâcheuse tendance a faire les malins, en toute circonstance. provoquent trop souvent. ou peut-être que venus, elle est simplement tombé sur les mauvais spécimens. le pire, c'est qu'elle rentre dans leur jeu. qu'elle les provoque à son tour. qu'elle joue avec les limites. ses propres limites, souvent. elle essaie de piquer naïm. de lui faire comprendre quelque chose que les deux filles ne comprendront pas. que personne ne pourrait comprendre sauf venus et naïm. il semble avoir compris là où elle voulait en venir. gamine presque heureuse de ça. elle s'attendait à ce qu'il réponde. qu'il essaie de lui clouer le bec. qu'il essaie de le faire taire. de lui montrer qu'elle avait tort. mais non. il dit rien. rien du tout. simple hochement de tête. et ça a un goût de trop peu. ça semble presque mauvais au final. pire que s'il lui avait balancé une quelconque merde au visage. venus concentrée. venus qui était préparée à une quelconque réponse. mais c'est à côté que y'a du mouvement. les deux gamines qui s'barrent. abandon de venus dans une zone de guerre. déserter, c'est ce qu'elles semblent faire. les deux filles qui devaient penser être en trop. fausse idée. ou peut-être pas. venus qui plante son regard dans celui du gamin. l'envie de le frapper quand lui semble en avoir bien d'autre. les deux extrêmes, confrontés. naïm qui joue, encore. qui salue les deux filles quand venus décide de ne rien leur dire. vengeance qu'elle prépare déjà dans un coin de sa tête.
et naïm, il saisit son avant-bras. fermement. pour la garder là. pour qu'elle ne se barre pas. loin de là. loin de lui. prise trop ferme parce qu'elle n'arrive pas à s'en défaire. elle essaie pourtant. remue son bras. et ça l'énerve de voir qu'il n'y a aucun résultat. elle s'imagine le frapper, forcément. mais elle ne le fait pas. peur des conséquences, peut-être. alors la gamine, elle se contente de balancer quelques mots. au début aucune réaction. puis, la prise qui se renforce. truc qu'elle a dit qui ne lui a pas plu. réaction à certains mots qu'elle identifie sans mal. quand lui et les autres gars sont mis dans l'même sac. il n'apprécie pas. mais il réagit. prend parole. lui rappelle qu'au final, il n'est pas comme les autres gars. qu'elle ne l'a pas considéré comme les autres gars. une fois. une nuit. une chose qu'elle lui a offert, selon ses mots. les sourcils de venus qui se haussent. mais elle ne réagit même pas. ne relève même pas qu'elle ne lui a rien offert. qu'c'est pas un objet, ou une connerie du genre. elle répond juste. sur la défensive, forcément. t'sais, les erreurs, on en fais tous. ça aurait pu être un autre. ne te fais pas de film, t'étais juste là au mauvais moment. mauvais moment. ouais. mauvais moment. mauvais endroit. parce que s'il n'avait pas été là, il n'y aurait rien eu. et y'a naïm qui vient saisir son second poignet aussi. gamine presque immobilisée. elle ne bouge pas. pas pour le moment. bref silence. quelques secondes, seulement. avant de prendre parole. de lâcher quelques mots qu'elle aurait aimé ne pas entendre. si ma simple gueule suffit à t'faire quasiment bander, j'pense que t'as un sérieux souci. si t'es en manque, y'a des filles de joie qui s'feront un plaisir de t'aider avec ça. mais ça sert à rien d'venir m'emmerder avec ça, j'peux rien pour toi. il semblait sérieux naïm, c'est ça l'pire. c'est qu'elle pourrait presque le croire. que ça pourrait presque semble sincère. peut-être qu'au final, il n'a pas besoin d'ces foutus cours de théâtre. venus immobilisée. venus qui remue. et lâche moi sinon j'te promet qu'tu finiras stérile. ça sonne comme une promesse. et c'est vrai. vrai qu'son genou pourra sans aucun souci se relever pour venir cogner, bien fort, son entrejambe en cas de besoin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Mer 7 Mar - 20:58


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Ma poigne se resserre sur elle, c'est viscéral, c'est intérieur, je ne peux pas faire autrement. Sa réplique m'énerve, sa réponse me rend fou. Etre mis au même niveau que les autres ça enflamme ma fierté, ça lui plante un magnifique couteau dans l'dos. Un putain de couteau dans l'dos. J'suis bien gentil, j'suis bien sociable, j'te cherche, j'te dis qu'tu m'plais, je suis là, derrière toi, à m'accrocher. Mais tu veux jouer à la fille insensible qui appuie là où elle ne devrait pas ? Ok, Venus. Ok. Mais tu vas le regretter et tu vas t'en mordre les doigts la prochaine fois que tu t'retrouveras en soirée avec absolument personne à t'mettre sur la main. Tu vas t'en vouloir quand tu t'rendras compte qu'absolument aucun ne te fait l'effet que j'te fais. Parce que tu le sais au fond, que je suis différent. Parce que tu sais que ce qu'il se passe en toi quand j'te porte l'attention que j'te porte, ça te fait quelque chose de différent. Tu le sais et pourtant tu le nies. Tu le nies de la mauvaise des manières. Tu l'nies en jouant contre moi au lieu de jouer avec moi. Pas de soucis. Je vais arrêter de jouer. Je ne parviens pas à répondre à sa première phrase, parce que la seule envie que j'ai à ce moment c'est lui cracher à la gueule et m'casser. Autant ne rien dire. C'était sans compter le fait qu'elle en rajoute. Au lieu d'apprécier mes mots et d'rentrer dans ma provocation, elle reste dans son rôle de fille froide, et distante. Avec des mots durs. Avec des pensées dures. Elle ne veut rien avec moi ? T'es sure de ça ma jolie ? J'vais te prouver que tu te mens à toi même. " Pourquoi payer quand j'peux me faire la même gratuitement ? " Ouais Venus, t'es qu'une pute gratuite. Voilà ce que ça veut dire. Voilà ce que j'veux te faire entendre. Est-ce que je le pense ? Non. Mais est-ce que je le dis sur un ton suffisamment convaincant et avec un regard suffisamment noir pour qu'elle le croit ? Oui. Elle a fait mal, je veux le faire aussi. J'veux qu'elle se rende compte que ça la fait chier d'entendre ça. J'veux qu'elle capte que venant de moi, ça l'emmerde. Plus que venant de quelqu'un d'autre. Suite à sa menace de coup dans les parties intimes, je la lâche. Avec dédain. Avec dégout. Pas comme si je fuyais la menace. Juste comme si je n'avais plus aucune envie d'avoir une main posée sur elle. Et honnêtement, à ce moment précis, je n'ai aucune envie d'avoir la main posée sur elle. Quelque soit la parcelle de son corps... Elle a tapé dans la fierté, et quand on tape dans la fierté, faut ramer pour récupérer la chose. Depuis notre rencontre, c'est moi qui reviens à la charge pour la provoquer, pour la chercher, pour lui plaire, la faire craquer. Elle nie, mais ça lui plait. J'vais lui montrer ce que ça donne quand j'en n'ai plus aucune envie. " J'vais pas prendre le risque de finir stérile pour une frigide d'une nuit. "Frigide. Ouais. On a passé une nuit ensemble et j'me suis fait chier. Voilà ce que j'veux imprimer dans sa petite tête. Encore une fois c'est faux. Mais j'ai ce regard imprimé sur la face, ce regard qu'elle n'avait surement jamais vu sur moi. Regard froid, dur, pupilles noires, sourcils froncés, mâchoire serrée, visage fermé. T'as claqué la porte avec tes remarques à la con Venus. " Tu viendras pas gratter à la porte quand tu seras en manque. " Lançais-je comme dernière phrase, la scrutant de haut en bas, sans une once d'envie en moi. Et je récupère du bout du pied ma planche, sur laquelle je m'apprête à repartir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Mer 7 Mar - 21:50


(we'll go crazy)

venus, elle provoque. presque autant que lui le fait. deux gamins qui s'affrontent. parce que c'est ce qu'ils font. au lieu de la jouer à la loyale. de mettre les choses au clair, calmement, ils en font des caisses. ils s'en foutent plein la gueule. mais venus, elle passe au stade au-dessus, clairement. c'était bon enfant de la part de naïm. rien de bien grave. quelques pics qu'elle n'aurait préféré ne jamais entendre. quelques mots en référence a une chose à laquelle elle ne veut plus penser. naïm, il joue. avec elle. s'amuse. à la provoquer, gentiment. à lui rappeler ce qu'elle veut oublier. ça aurait pu rester comme ça. a peu près calme. avec juste venus qui s'énerve. ça aurait sûrement du s'arrêter là. mais non. venus, elle ne peut pas. elle ne peut pas le laisser faire. le laisser avoir le dernier mot. elle balance des mots. qu'elle pense, d'une certaine manière. pour le faire taire, surtout. pour le faire s'énerver, à son tour. venus, elle réussit à le faire taire. les premiers mots qu'il ne relève pas. le silence comme seule réponse. et c'est plaisant. réellement. venus, elle joue les filles distantes. comme toujours. comme toujours avec les mecs. encore plus avec naïm. parce que lui, il l'a fais craquer. moment de faiblesse. ne pas lui faire croire qu'il puisse être privilégié, ou une connerie du genre. et finalement, c'est naïm qui la rabaisse. bien bas. fille de joie qui l'fait gratuitement. pute d'bas étage. même pute n'est pas l'bon mot, pour l'coup. manque l'argent dans les poches. ou dans n'importe quel vêtement. mais t'es drôle toi dis donc. insinues encore une fois qu'j'suis ce genre de fille et j'te promet que j'te pète le nez. menace qu'elle mettra sûrement à exécution dès qu'elle aura les mains libres et qu'il continuera à la chercher. qu'il la poussera encore un peu plus à bout. un peu trop. venus, elle sait pas s'il le pense ou pas. mais y'a l'regard noir. froid. dur. qui la fait douter. sérieusement. naïm, il aime provoquer, balancer des mots qu'il ne pense pas vraiment, pas tout le temps. mais là, ça semble vrai. ça semble pensé. au plus profond d'lui. ça l'énerve encore plus venus. et puis finalement, il l'a lâche. rapidement. comme s'il venait de se bruler. sauf que l'expression de son visage est tout autre. dégoût. l'gamin qui est passzé d'un extrême a un autre. la chercher. la toucher. pour finalement la lâcher en feignant l'dégoût. le chaud, puis le froid. d'quoi la rendre folle la gamine. parce qu'au final, elle ne sait même plus vraiment comment réagir. elle sait pas si elle doit s'énerver encore un peu plus à l'idée d'le dégoûter de la sorte, ou si elle doit en être satisfaite avec la simple perspective d'avoir la paix. venus, elle aime plaire, c'pas un secret. plus depuis longtemps. mais elle veut aussi avoir la paix la gamine. deux volontés bien trop fortes pour qu'elle puisse choisir. le cerveau qui part dans tous les sens. les idées qui s'emmêlent. avant qu'il ne reprenne parole. avant qu'il ne la ramène sur terre. gamine frigide. les mots qui tournent en boucle. en permanence. putain de blague. parce qu'elle s'en souvient venus. et qu'elle sait qu'c'est faux. totalement. elle ne répond pas. pas le temps avant qu'il n'enchaîne. paroles accompagnées d'un regard quais hautain. sans une once de désir. et ça pique. n'inverses pas les rôles. c'toi qui vient gratter. c'toi qui en redemande. et j'pense que l'simple fait qu'tu reviennes, encore et encore, prouves très largement qu't'étais bien loin d'te faire chier ce soir là. elle le voit préparer son départ. planche prête. les derniers mots presque lâchés comme une conclusion. et n'fait pas comme si j'te dégoûtais. on sait très bien qu'c'est faux. mots lâchés. sèchement. ça aurait pu être une supplication, ou une connerie du genre. mais non. elle ne le fait pas. elle ne supplie pas venus. jamais. question de principe. question de fierté. s'abaisser de la sorte devant un gars, c'pas dans ses habitudes. à l'opposé de celles-ci même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Jeu 8 Mar - 11:21


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Je ne sais pas si je me décrirai moi-même comme lunatique ou comme fier à ce moment précis. La seule chose dont je suis sur, c’est que j’ai changé d’état d’esprit, de réaction, d’envie, en un temps record, même pour moi. J’suis réputé pour être assez impulsif, je ne le nie pas, mais là, quand même… Ca a été sacrément rapide. Radical. Sa phrase m’a fait vriller. Sa provocation m’a fait sortir de ma zone de confort, si je peux dire ça ainsi. Elle a eu des mots qu’elle n’aurait pas du avoir et qu’elle ne pense surement même pas. Je ne suis pas du genre à être violent avec les femmes, ça fait partie des valeurs que ma mère et mes sœurs ont mis un point d’honneur à m’inculquer. Mais en même temps, j’suis un gars sanguin, et je ne peux vraiment rien promettre concernant mes pulsions sur elle met à exécution ses envies de me péter le nez et l’entrejambe. Un petit coup mignon de fille qui veut montrer sa puissance, c’est charmant. Un coup porté avec haine, pour faire mal, même s’il ne fait pas mal… C’est différent. Ca porterait une fois de plus atteinte à ma fierté et je ne peux donc vraiment pas assurer le résultat. Sans décrocher mon regard du sien, je réponds simplement : " Vas-y, essaye. " Je n’ai absolument pas peur de prendre un coup. J’en ai déjà pris et des bien pires que ce que la petite métisse peut donner. Cependant, j’ai peur quand même. Au fond de moi, j’sens une petite boule qui lui demande de ne pas le faire. Frappe pas, Venus. Frappe pas parce que tu risques d’être surprise par la réponse… J’ai peur, pour elle. J’ai peur, de moi…
C’est une raison valable de plus de tourner les talons, d’enfourcher ma planche et de lui faire comprendre que je vais m’en aller. Elle a voulu jouer, elle a perdu. Ou du moins, elle m’a perdu. Je ne sais pas si elle considérait m’avoir, ou pas. Si elle attendait réellement que je parte, ou pas. Mais pourtant c’est ce que je vais faire. C’est en tout cas ce que je comptais faire sans me retourner une seule seconde vers elle mais il a fallu qu’elle en rajoute une couche avec sa phrase à la con. Cette meuf, elle a le même besoin que moi de conclure les phrases, d’avoir le dernier mot, de toujours rajouter quelque chose même si ça n’a pas lieu d’être. Est-elle comme ça avec tout le monde ou est-ce juste une manière détournée de me retenir encore un peu ? Et moi, au fond, est-ce que j’accorde autant d’importance au dernier mot avec tout le monde, ou juste parce que c’est elle ? D’autant plus quand les derniers mots ressemblent à ceux qu’elle vient de prononcer… Elle a raison. De A à Z. Elle le sait, je le sais. Elle le dit, je ne le dirai pas. Je ne me suis pas fait chier cette nuit là, loin de ça même. J’ai rarement autant apprécié une nuit avec une femme. J’ai rarement eu une alchimie comme j’ai eu avec elle. Mais Venus, elle nie tout ça. Et ça me rend fou. Ca bouillonne en moi, ça me donne envie de tout exploser, de tout envoyer valser. Mon corps prend l’contrôle sur le reste. J’descends de ma planche, reviens vers elle, et la pousse. La paume de ma main sur son épaule la pousse. Fort. Sans la faire tomber, mais fort. Pas juste pour la pousser. Non. Pour la faire reculer, pour la faire réagir, pour lui montrer que j’suis là et que l’effet que j’fais va bien plus loin. Deux coups suffisent à plaquer son corps frêle contre une des façades du centre commercial. Il n’y a plus qu’elle et moi, dans une bulle. J’ai oublié le reste. J’ai oublié l’endroit. J’ai oublié le contexte. Ma main, jusque là sur son épaule, vient glisser jusqu’à son cou. Enfin, glisser… C’est un mot trop délicat pour la poigne que j’applique maintenant sur le haut de la poitrine de Venus, mes doigts fermement posés sur ses clavicules. Mon regard noir se plonge dans le sien, j’sens mon rythme cardiaque s’accélérer, ma carotide me hurle de me calmer quand mon bras se met à trembler. Le silence fait foi à ce moment là. Je la fixe, je ne la lâche pas, ni des mains, ni des yeux. C’est fort. C’est brûlant. Réellement brûlant. Ca chauffe de l’intérieur. Mes yeux, bien malgré eux, finissent par divaguer sur sa bouche qui m’a fait tant d’effet, et qui ne se trouve qu’à quelques centimètres à présent. Non, j’peux pas. " Ton corps m’attire comme rarement un corps m’a attiré… Mais toi, ce que t’es vraiment, ça m’dégoute. Tu m'dégoutes, Venus. " Ou comment avoir des mots qui ne collent pas aux gestes. Enfin, pas totalement. Elle m’attire physiquement, elle me plait, elle m’excite même. Mais à cet instant précis, dans cette position, avec tout ce qu’elle vient de balancer, au plus profond de moi, je la hais.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Jeu 8 Mar - 13:19


(we'll go crazy)

venus qui passe aux menaces. en pensant que ça le dissuadera de continuer. comme s'il pouvait avoir peur d'elle. comme s'il ne réussirait pas à la maîtriser par la suite. menace que naïm devrait prendre au sérieux pourtant. il devrait essayer de la calmer. de la dissuader de le faire. mais non. il fait l'contraire. lui dit qu'elle peut le faire. qu'elle n'a qu'a essayer. elle hésite la gamine. vraiment. parce que l'envie d'le frapper, elle est belle et bien là. l'envie de le faire taire. de lui faire comprendre qu'il devrait arrêter de tout l'temps la chercher. mais venus, elle n'est pas bête. pas trop du moins. elle sait très bien que la grande majorité des gars, même ceux qui disent ne jamais lever la main sur une femme, le ferait, pour rendre un coup. la fierté qui serait touchée. l'égo qui en aurait prit un sacré coup. et naïm, ça ne serait pas l'exception. du moins, elle ne le pense pas. ne le connait pas suffisamment pour certifier ceci en tout cas. ne pas prendre bêtement le risque de manger un coup, au minimum. les poings qui se contentent donc de rester serrés. phalanges blanchies par la pression qu'elle exerce. elle se retient. comme elle peut. ça t'ferai trop plaisir qu'j'te touche. venus, elle n'peut pas dire qu'elle a peur. peur d'se manger un coup. trop fière pour ces conneries. alors elle balance une pseudo excuse à la con. la seule qui lui est passée par la tête. et franchement, elle aurait pu trouver mieux. bien mieux. mais l'truc, c'est qu'elle aurait aussi pu trouver pire. pire qu'ça, ouais.
et y'a naïm qui grimpe sur sa planche. prêt a glisser sur l'bitume. prêt à s'tirer. à la laisser là, comme une conne. avec pour dernière image, l'dégoût qui a déformé ses traits y'a quelques instants seulement. impensable. elle peut pas rester sur ça venus. putain d'mauvaise impression. alors elle lâche quelques mots. juste pur attirer son attention. juste pour le retenir, encore un peu. juste pour lui faire reconnaître, que non, elle ne le dégoûte pas. que non, cette fameuse nuit, il ne s'est pas fais chier. venus, déesse de l'amour. déesse de la séduction. elle peut pas rester sur de telles paroles. venus, déesse de la séduction. et tout se passait bien avant qu'il n'arrive. la gamine, elle s'amusait. attirait pour mieux repousser. et tout fonctionnait plutôt bien. avant lui, y'a juste eu un gars. un baiser. elle n'avait pas vraiment fauté la gamine. elle était même plutôt bien. aucun réel écart. un baiser, c'est rien. ça ne compte pas. pas vraiment du moins. mais naïm, il est arrivé. et il a tout foutu en l'air. elle l'a attiré venus, comme tous les autres. et elle l'a repoussé, comme tous les autres aussi. sauf que la gamine, elle y est retourné, un peu plus tard. erreur. elle s'est laissée tenter. s'est bêtement laissée prendre dans ses filets. normalement, c'est venus qui chasse. c'est venus qui attire. c'est venus qui contrôle le tout. qui a toutes les cartes en mains. mais là, elle n'a plus rien. perd le contrôle. tout le contrôle. c'est naïm qui gère tout. et venus qui gueule. naïm porteur de souvenirs qu'elle dit maudire. naïm qui joue avec les évènements. s'en amuse, bien trop. les mots de venus qui suffisent à le faire réagir. qui suffisent à le faire abandonner sa fuite. gamin qui se retourne. et qui s'approche. mains sur les épaules de la gamine. puissance exercé dessus. les premiers pas en arrière. gamine qu'on contraint a reculer. plusieurs fois. avant qu'une surface ne l'empêche d'aller plus loin. de reculer encore. c'quoi ton putain de problème à toi ? les mots qu'elle lâche dès que son dos rencontre le mur en béton du centre commercial. les mots qui lui échappe avant même que le corps de naïm ne vienne lui enlever toute issue. bloquée. entre le mur et naïm. le gamin qui ne semble pas vraiment décidé à la laisser partir de toute manière. doigts sur ses clavicules. comme pour la maintenir en place. elle ne détourne pas le regard venus, pas quand ses yeux sont ancrés dans les siens, ni même quand le regard de naïm chute un peu plus bas. ses lèvres. ça la fait sourire la gamine. et elle joue. se joue de l'effet qu'elle lui fait. se donne, à elle-même l'illusion de pouvoir contrôler les choses, là, maintenant. langue qu'elle passe lentement sur ses lèvres. pour les humidifier. pour tenter un peu plus naïm, surtout. jouer de sa pseudo faiblesse. de son attirance, pour elle. pour son corps, comme il le dit. et venus, c'est tout ce qu'elle retient. que son corps, ne le laisse pas indifférent. elle écoute simplement le reste, bien qu'elle ne le retiendra pas longtemps. que malgré sa plastique, elle le dégoûte. elle le dégoûte alors qu'il est là. main sur sa peau. trop proche d'elle. venus qui se laisse faire. qui le laisse faire. qui ne dégage pas sa main. gamine presque docile. mais sa bouche qu'elle ne tarde pas a ouvrir. c'est dur d'être attiré par quelqu'un qui te dégoûte, hein ? les mots qui s'envole. douce référence a ce qu'elle vit, elle, au quotidien. attirance pour les hommes. les hommes qui la dégoûte. les hommes dont elle veut se tenir à l'écart. mais dont son corps veut sentir les mains contre sa peau. envie contraires. opposées, nettement. venus, elle se décolle du mur. bref instant où son corps vient se coller contre celui de naïm, avant qu'elle ne le fasse reculer. doucement, pour une fois. sa main qui vient se poser à plat, contre le torse du gamin pour y exercer une petite pression. juste suffisamment forte pour lui faire faire un pas en arrière. un seul et unique pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Dim 11 Mar - 22:30


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

" Franchement, ouais. " Rétorquais-je simplement à sa phrase. Est-ce que ça m'ferait plaisir que tu m'touches ? Oui, clairement. Soit, que tu m'touches comme tu l'as fait l'autre soir, avec toute ton envie, toute ta fougue, toute ta passion. Toute ta haine aussi. Et que ça me fasse réellement du bien. Soit, que tu me touches comme tu le prévois aujourd'hui, que tu frappes, fort. Que tu exploses. A ne plus t'en contrôler. Pour que j'vois la rage qui est en toi, que j'vois la vraie féline. Que j'ai une excuse soi-disant valable pour être également un félin. Mais elle ne le fera pas. Et pour notre bien à tous les deux, c'est vraiment pas plus mal. J'sais pas ce que j'aurai pu faire en réponse à un coup de sa part et au fond, je crois que je ne préfère pas savoir. C'pas super bien vu les gars violents envers les femmes par les temps qui courent... Déjà que si on juge simplement sur ce que je vais faire par la suite... Je ne donne pas très cher de ma peau. En effet, la rage que j'ai en moi ressort quand elle me provoque. Je suis sur le point de partir et elle lance sa phrase à la con pour me rendre fou. Elle le fait exprès, je le sais. Et le pire, c'est que malgré tout, ça marche. Je craque. J'lui rentre dedans. Au sens figuré... Je la repousse, je l'attrape au cou, je serre, je sens mon corps tout entier qui se contracte. Elle me rend barge de l'intérieur cette meuf. Et je lui dis, avec tout le dédain et la haine que j'ai en moi que j'ai envie d'elle mais qu'elle me dégoute. Que son corps m'attire autant que son âme me répugne. Alors qu'au fond, c'est faux. Son corps m'attire, certes. Mais en même temps, si j'suis tout à fait honnête, c'pas très compliqué pour un corps féminin de m'attirer... Je ne suis pas très regardant comme garçon. Mais le problème avec elle, c'est que ce qui m'attire le plus fortement, c'est justement ce que je dis haïr. Son âme, sa personnalité, qui elle est vraiment. J'aime qu'elle me résiste, j'aime qu'elle me réponde, qu'elle me repousse. J'aime ce challenge constant. Cette meuf est un challenge constant à excitation maximale. Faudrait inventer un titre juste pour elle... Si je ne la tue pas de rage avant. Rage. Voilà ce qui ressort une fois de plus quand avec sa gueule de petite peste elle me dit que c'est dur d'être attiré par quelqu'un qui nous dégoute. Putain. Salope va. Salope d'avoir cet effet sur moi. Salope d'être supérieure à ce moment là. J'supporte pas. J'devrais me barrer. Faudrait que je me barre. Et elle me repousse. Physiquement cette fois. Après avoir coller son corps frêle à moi, elle me fait reculer d'un pas. Simple besoin d'espace vital. Simple besoin de respirer son propre air même si à cette distance on respire sans aucun doute le même. Ma mâchoire se serre; j'ai l'impression que j'vais m'faire péter la mandibule à serrer comme ça. Ou les dents. Au choix. Quelque chose va exploser. Soit à l'intérieur, soit à l'extérieur. Quelques nouvelles secondes de silence viennent prendre leur place entre nous, laissant nos yeux se dévorer d'envie et de haine pendant quelques secondes supplémentaires. Putain, j'la hais. J'sais pas si j'ai déjà haï quelqu'un de cette manière... " Si ça n'tenait qu'à moi j'te ferai regretter à ma manière c'que tu viens de dire... " Ce qu'elle vient de dire ? Absolument tout le petit jeu de provocation qu'elle mène depuis dix minutes. Pas de mots en particulier. L'ensemble. Je rajoute : " Sauvagement dans la première arrière boutique qu'on croise. " J'dis ça en réduisant à néant l'espace entre nous. Son corps au plus proche du mien. Sa poitrine qui vient toucher mon torse. Ma jambe qui vient volontairement percuter la sienne. Ma main, qui attrape sa mâchoire, pour que j'puisse relever sa gueule de peste vers la mienne. " Et tu n'dirais même pas non. Tu m'suivrais, les yeux fermés... "J'le sais. J'en suis persuadé. Elle en doute peut-être, mais au fond, elle le sait aussi. Avec les mots que j'prononce, avec ma chaleur directement contre la sienne, avec mon souffle sur sa peau, ma main sur sa joue... Elle ne résisterait pas. Pas indéfiniment. Je la fixe, je la défie du regard, je ne la lâche pas, à aucun niveau. Son visage tourné droit vers moi... Je n'arrive pas à résister. Renforçant quelques secondes ma poigne sur elle, j'rapproche mon visage et viens mettre un coup d'crocs sur sa lèvre rosie. Une morsure qui se veut puissante mais sensuelle. Imprévue mais qui durent. Féroce et envieuse. Puis j'me recule, sans relâcher ma poigne, sans réellement reculer mon visage de celui de la brune. J'risque tout à avoir agi comme ça. Et j'aime ça. J'aime le risque. Encore plus avec cette créature entre les mains...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Dim 11 Mar - 23:45


(we'll go crazy)

les mots de naïm qui résonne. ça lui ferait plaisir qu'elle le touche. le sous-entendu presque clair. que n'importe qui pourrait comprendre. venus, elle s'dit qu'il aimerait qu'elle le fasse, comme elle l'a fais par le passé. caresses douces et passionnées. enflammées, même. elle ne se dit pas qu'dans la tête du gamin, y'a aussi l'autre hypothèse. la violente. celle qui tente bien plus venus. elle ne se dit pas que naïm, ça le tente presque tout autant. qu'elle lui donne un prétexte pour s'énerver encore un peu plus. passer encore un nouveau cap dans le domaine. mais elle ne fait rien venus. rien de tout ça. ses mains qui ne rencontrent en aucun cas son corps. ni une caresse. ni un coup. rien de tout ça. distance qu'elle essaie garder entre eux. entre leurs corps. tu peux encore en rêver. c'est là l'seul endroit où ça arrivera. gamine qui fait la maligne. qui ouvre bien trop sa gueule. elle devrait se taire. ne pas aggraver son cas. mais non, venus, elle ne sait pas faire ça. elle ne sait pas rester tranquille. elle ne sait pas se taire. pas quand on la cherche. et naïm, c'est l'champion dans ce domaine. l'énerver en un temps record. quelques minutes. quelques paroles. et le tour est joué. sauf que maintenant, c'est venus qui l'énerve. qui le pousse à bout. le fait rester. le fait même se retourner. et il la pousse. fort. à plusieurs reprises. sa main sur son cou. pression assez forte. son coeur qui bat plus fort. forcément. qui s'emballe. venus, elle se dit que le seul facteur de ce changement, c'est la pression sur son cou. juste ça. pas la proximité entre eux. bien sûr que non. la gamine, elle se voile la face. refuse de se dire que ça puisse être ça. qu'il puisse lui faire un quelconque effet. même sans alcool dans le sang. même sans qu'aucune substance ne vienne fausser son ressentiment. mais y'a ce pincement. quand il a balancé qu'elle le dégoûtait. ce semblant de satisfaction quand il a reconnu que son corps l'attirait. que tout ne le repoussait pas, au final. qu'il était attiré, quand même un peu. alors y'a la gamine qui répond, quand il dit qu'elle l'attire, que son corps l'attire. mais que le reste le dégoûte. elle le repousse. doucement. juste après que son corps ne se soit collé au sien. le temps de quelques secondes. avant de le faire reculer. d'un pas. un simple pas. pour avoir un peu d'air. avoir un peu d'espace. à elle. naïm qui contracte un peu plus sa mâchoire. encore un peu plus. elle se demande même comment il fait. comment il fait pour ne pas se briser la mâchoire. se fissurer les dents. naïm, il la menace. d'une certaine manière. lui dit que si ça ne tenait qu'à lui, il lui ferait regretter toutes les paroles qu'elle a eu. dans l'arrière boutique du premier commerce sur lequel ils tomberont. putain de connerie. surtout que naïm, il lui dit qu'elle ne refuserait pas. venus qui le suivrait, soit disant, les yeux fermés. les derniers mots prononcés alors qu'il revient contre elle. trop proche. sa jambe qui rencontre la sienne. sa poitrine contre le torse du gamin. elle n'avait pas vu le truc arriver. vraiment pas. ses doigts qui viennent saisir la mâchoire de venus. fermement. son regard qu'elle plante dans celui de naïm. elle ne bouge pas venus. sourcils simplement froncés. comme pour lui faire comprendre que c'est une connerie. qu'il se fait un film. t'as rien d'plus glamour qu'une arrière boutique ? j'pense mériter mieux qu'ça. mieux qu'toi. venus, elle provoque. pousse, encore bien trop loin. joue sur la limite. sauf que c'est naïm qui va trop loin. qui joue encore et encore. sa main sur sa joue. ses dents qui viennent à l'assaut de la lèvre inférieure de la gamine. morsure puissante. mais agréable à la fois. sauf qu'elle ne peut pas dire ça. elle ne peut pas le penser, même. le visage de naïm trop proche. poigne sur sa mâchoire bien trop présente. qui l'empêche de bouger de trop. gamine qui l'observe. qui ne sait même pas trop quoi faire. le repousser. ou le laisser faire. l'encourager. elle sait pas. pas du tout. moment d'hésitation qu'elle ne devrait pas avoir. vraiment pas. y'a sa main qui vient se poser sur sa joue. doucement. quelques instants juste comme ça. simple présence sur sa peau. rien d'autre. mais elle finit par y exercer une certaine pression. pour faire reculer son visage. pour l'écarter de devant le sien, surtout. les doigts de sa main libre qui viennent passer sur sa lèvres précédemment attaquée. légèrement douloureuse. rien de dramatique. y'a un truc qui tourne pas rond chez toi, c'pas possible. sauf que finalement, c'est peut-être chez venus que y'a un truc qui ne tourne pas rond. gamine qui déraille.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ one million stars ★
in laurels since : 03/03/2018
textos reçus : 51
faceclaim : micky ayoub (pando)
pseudo (prénom) : pandallen
age : dix-neuf ans
civil status : libre
studies/job : etudiant, pour les soirées

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 12 Mar - 21:39


venus & naïm
crazy things is what make life worth living.
crédit @tumblr

Continue de rêver gamin parce que c'est le seul contexte où tu pourras poser tes mains sur moi. C'est ça qu'elle veut me dire. C'est ça qu'elle veut m'ancrer dans la tête. Ou dans la sienne, peut-être. Elle essaye de s'en convaincre toute seule. Je ne la toucherai plus. Je ne poserai plus les doigts sur elle. Elle se convainc toute seule que ça n'arrivera pas et surtout qu'elle n'en a pas envie. C'est surement ça le plus compliqué. Parce qu'au fond, elle en a envie. Je le sais. Vous me trouvez surement trop prétentieux, trop sur de moi, voir même égocentrique pour certains. Et vous avez sans aucun doute raison. Mais si vous me le dites, je répondrais surement que vous n'étiez pas entre nous deux ce fameux soir et que vous ne savez par conséquent pas du tout ce que j'ai lu dans ses yeux. " Tu sais que c'est faux. " Autant lui dire clairement les choses, non ? Elle est loin d'être bête cette meuf, et encore plus loin d'être choquée par des petites provocations, donc je ne vais pas m'en gêner. Mais soudainement, la situation s'accélère, et sans que j'comprenne ce que mon corps a fait pour moi, je me retrouve au plus proche d'elle, mon corps contre le sien, ma main accrochée à son visage... Comme des aimants. Tantôt repoussant à l'extrême, tantôt attractif au possible. Et là, c'est clairement attractif. Incontrôlable. Ingérable. Juste, attractif. Et pourtant, ça ne nous empêche pas de nous affronter une nouvelle fois dans des joutes verbales. Tant de temps perdus à parler alors qu'on pourrait baiser... A ces femmes j'vous jure. Mais au fond, j'veux tellement avoir le dernier mot, que je ne baisse pas non plus les armes verbales. J'vaux pas mieux qu'elle à ce jeu là. Surtout quand je sais exactement quoi répondre. " J'pense au contraire que c'est exactement ce que tu mérites. J'pense même que c'est exactement ce que tu veux. Une baise torride en arrière boutique avec un mec qui défie les codes autant que tu les détestes. "Ouais, c'est exactement ça. Te sens pas péter plus haut que ton cul Venus, tu vaux pas mieux, tu mérites pas mieux, tu veux même pas mieux. Tu te complais pas dans des rêves de prince charmant, c'est pas vrai. Toi tu veux te sentir vivante, te sentir remuer, sentir tes tripes se serrer. C'est pour ça que t'as craqué la première fois, et c'est pour ça que t'es encore là aujourd'hui. C'est pour ça que j'prends pas de claque dans la gueule quand j'te mords la lèvre. C'est pour ça que tu poses ta main sur ma joue, presque avec délicatesse. T'aimes ça. T'adores ça. Avoue le. Et même si tu t'amuses à le nier avec tes phrases à con, tu sais que j'ai raison. J'dis rien, certes, mais mes yeux noyés dans tes prunelles noires en disent bien assez pour que tu comprennes tout c'qui se passe dans ma cervelle de moineau. " Et c'est c'truc-là qui te plait... " Ca je le dis parce que je le pense, mais surtout parce que ce sont des mots que je veux qu'elle entende. Parce qu'elle ne les accepte pas et tant que personne ne les prononce, tant qu'elle ne les entend pas, elle ne les acceptera pas. Elle ne les acceptera peut-être toujours pas en les ayant entendu mais au moins, je les aurais dit. Sauf que moi, je ne fais pas que parler... J'agis aussi. Et sa main sur ma joue, sa légère pression, ses yeux dans les miens, légèrement plus bas, sa présence contre moi... L'ensemble me fait un effet particulier. Parce que c'est elle. Alors, je relâche légèrement l'emprise que j'avais sur sa mâchoire, sans pour autant enlever ma main de celle-ci. J'ai juste la main posée sur elle, sans violence. J'ai la main posée et mon visage vient se rapprocher petit à petit, centimètres par centimètres, jusqu'à laisser mes lèvres se poser sur les siennes... Quelques secondes. Sans morsure. Sans haine. Avec envie. Avec désir. Mes lèvres viennent attraper une des siennes et un frisson semble me traverser. T'auras tout tenter pour la faire flancher Adamski, tu pourras pas t'en vouloir. Je recule finalement mon visage, à peine. Et je souffle, entre mes lèvres, quelques mots. A peine. " Allez, lâche moi. Casse-toi, vas-y... " Montre moi que t'as vraiment envie de te barrer Venus. J'vais pas t'courir après, j'suis pas un pigeon. J'partirai pas non plus, j'suis pas un fuyard. Mais toi, vas-y, pars. Je t'en prie. Si t'en as vraiment envie, pars.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
★ the future is female ★
in laurels since : 02/03/2018
textos reçus : 68
faceclaim : jorja, ©vert alligator.
pseudo (prénom) : spf, anaïs.
age : encore une enfant, dix-huit ans seulement.
civil status : encore saine et sauve.
studies/job : lycéenne dans le néant.

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   Lun 12 Mar - 23:15


(we'll go crazy)

venus, elle fait la maligne. bien trop. s'avance bien trop. sur ce qu'elle ne fera pas. ce qu'elle ne fera plus. sauf qu'elle ne peut pas savoir en avance. vraiment pas. parce que ses envies pourraient prendre le dessus, à un moment. venus, elle n'est pas bête. elle sait que ce qu'il s'est passé cette nuit, elle le voulait d'une certaine manière. envie qu'elle n'avait juste pas réussi à faire taire comme elle le fait le reste du temps. venus, elle nie simplement le tout. nie toute possible attirance pour naïm. pour tous les autres gars aussi. la gamine, elle essaie de rester fidèle à ce qu'elle pense depuis des années maintenant. cette incompréhension des hommes. cette envie de s'en tenir à l'écart. elle joue avec eux, de temps en temps. juste ça. c'était censé s'arrêter là. mais naïm, il revient toujours. il joue avec elle. il joue trop bien, même. et là, il lui dit que c'est faux. que ce qu'elle vient de dire est faux. le fait qu'elle ne veux en rien le toucher et que le seul endroit où elle le fera, ça sera dans les rêves du gamin. alors la gamine, elle hausse les sourcils. simplement. ah parce que maintenant, tu sais ce que j'pense ? les mots qu'elle lâche à peine et voilà que le corps de naïm se rapproche dangereusement du sien. pourtant, y'avais enfin cette distance entre eux. cet air qui n'appartenait qu'à elle. juste à elle. semblant de liberté. semblant de séparation entre eux. elle était bien comme ça, elle. mais non. il se rapproche. se colle a elle. et en plus d'enfreindre cette première barrière, il continue. sa main sur son visage. naïm, il fait ça comme si c'était normal. comme si ça allait d'soit. naïm, il fait ça juste pour la tenter. pour la faire tomber dans le piège. c'est sûr. évidement. mais elle tient, pour le moment. y'a ses dents qui viennent à l'assaut de sa lèvres. mais ça ne dure pas. et il lui répond. il lui répond quand elle lui balance qu'elle mérite mieux que cette baise qu'il lui propose. dans l'arrière boutique d'la première boutique qu'ils croiseront. elle prétend mériter mieux. bien mieux que tout ça. mais lui, il lui dit que non. qu'elle ne mérite rien de plus que ça. rien de mieux. que c'est même ce qu'elle veut. et il a sûrement raison dans l'fond. truc que venus refuse de voir. truc que venus refuse même de penser. idée folle. ce ne sont que des conneries. juste des conneries. t'en dis des conneries. coucher avec toi une fois m'a amplement suffit. j'préfère ne pas répéter cette bêtise encore une fois. les yeux dans les yeux. elle y croit dur comme fer à tout ça, venus. c'est peut-être ça le pire d'ailleurs, c'est qu'elle y croit. ou qu'elle fait tout pour y croire au moins. pour s'en convaincre. jusqu'au plus profond d'elle-même. venus, elle n'est pas logique. pas toujours. parce qu'au lieu de le gifler. fort, pour le faire regretter, elle se contente de poser sa main sur sa joue. pour ensuite le pousser. doucement. faire reculer son visage. rien d'autre. et elle peste après lui. lui dit qu'y'a un truc chez lui qui ne tourne pas rond. et c'est vrai. c'est putain de vrai. parce qu'au lieu de faire comme les autres et la laisser dans son monde, il revient. il se joue d'elle. encore et encore. mais naïm, il ne nie même pas tout ça. au contraire même. il approuve implicitement. sauf que venus, elle ne lui répond pas. elle ne lui dit rien. ne cherche pas a l'envoyer chier. à lui prouver qu'il a tort. que tout ça, ça ne lui plaît pas. mais elle ne dit rien. ne fait rien. c'est sûrement ça le pire en fin de compte. et en un rien de temps, y'a les lèvres de naïm qui viennent se poser sur les siennes. y'a rien de violent. rien de dur non plus. doux contact. baiser plein d'envie. de désir. baiser qui ne dure pas. heureusement. baiser qu'elle a eu le temps de voir venir. mais elle n'a pas réagit. pas du tout. elle aurait pu, elle aurait du le repousser. mais elle n'a rien fais. elle l'a laissé venir. elle l'a laissé faire. elle a même savouré ce baiser. sans pour autant y répondre. elle a juste profité. de ce contact. y'a même eu une douce sensation dans son estomac. ce genre de trucs qu'elle ne devrait pas sentir. pas avec naïm. pas avec n'importe quel autre gars d'ailleurs. et le gamin, il profite de ce moment pour lâcher quelques mots. juste quelques mots. occasion pour venus de se barrer. occasion en or, clairement. mais elle met du temps à comprendre la gamine. elle met du temps a tout assimiler surtout. sourcils froncés sous la réflexion. sous l'incompréhension. venus, le problème, c'est qu'elle ne sait pas quoi choisir. ne sait pas quoi faire. l'embrasser, à son tour. se barrer. elle sait pas. elle hésite. et c'est pire que tout. cette porte qui semble presque s'être ouverte. porte ouverte à la tentation. porte ouverte à naïm et toutes ces conneries. y'a sa main qui reste sur sa joue. il n'y a que quelques centimètres entre leurs visages. même pas. et elle se rapproche. un minimum. leurs lèvres qui se frôlent presque. leurs souffles qui se mêlent. et finalement, elle se glisse. sur le côté. s'échappe de l'emprise de naïm. elle se reprend. au dernier moment. tout dernier moment. tu m'embrasses pour m'dire de m'barrer. t'as un sérieux problème. t'es pas un peu bipolaire ? ou c'genre de connerie ? elle s'éloigne. un tout petit peu. distance de sécurité. sans pur autant partir, pour de bon. d'ailleurs, évites de refaire ça. j'ai pas envie d'chopper je ne sais quelle merde. tu laisses traîner tes lèvres un peu partout toi. et elle termine avec ces mots. bras qui viennent se croiser contre sa poitrine. comme pour se donner un peu de contenance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: we'll go crazy (venus)   

Revenir en haut Aller en bas
 
we'll go crazy (venus)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
★ I'LL SPIT ON YOUR GRAVE :: laurels, montana :: laurels city center-
Sauter vers: